• J'ai créé ce blog pour vous faire partager mon amour de l'écriture, je vais d'abord faire des traductions de fanfictions (surtout des  yaois ^^) ou des corrections si on m'en envoi en attendant de voir si quelqu'un s'intéresse à ce blog. J'espère que ce que je fais vous plaira, je suis ouverte aux critiques si elles sont constructives et n'hésitez pas à commenter. Les personnages de mes fanfictions ne m'appartiennent pas contrairement aux histoires.

    Le genre "yaoi" est constitué de scène plus ou moins explicite d'acte sexuel entre hommes donc les personnes non tolérantes à l'égard des relations homosexuels sont priés de quitter ce blog rapidement. Merci d'avance. 


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    Chapitre 2: Une petite visite d'Hisoka

    Ce dimanche matin était délicieusement calme, un mystérieux étranger était pourtant arriver dans le seul village de l'île de la Baleine. il état vêtu d'une étrange tenu blanche et avait une étoile et une larme peinte sur chaque joue. Un étranger de ce genre... c'était un spectacle rare pour les habitants de l'île...

    "Hmmmm, c'est une petite île bien paisible... où sont donc mes deux petits amis?" Il prit alors son air le plus normal et fit un beau sourire à un villageois.

    - Excusez moi, connaissez vous Gon et Kirua?

    - Ha ha, bien sur et que leur voulez vous à nos petite canailles?

    -Nous avons passer l'examen de Hunter ensemble et je voulait les revoir.

    - Et bien ils doivent être au bord de la mer, ils prévoyaient d'aller pêcher. En sortant du village, suivez le sentier de droite, il vous y mènera.

    - Je vois, je vois. Merci beaucoup!

    Et il se mit en route. Hisoka pouvait sentir l'air marin alors qu'il venait de quitter le couvert des arbres, son ouïe fine perçut des rire d'enfant à sa droite, il longeât la foret et finit par trouver le coin pêche de ses petits amours. Il se cacha derrière un gros arbre a une vingtaine de mètres des enfants qui, trop prit par leur pêche n'avait pas sentit sa présence. Hisoka sentait battre son cœur dans sa gorge tant il était excité. "Aaah Gon... Je t'ai retrouvé. Me regarderas tu toujours aussi délicieusement que la dernière fois? Tes yeux, si brillants, si clairs... Comme tu m'as manqué petit jouet." Le monologue intérieur d'Hisoka fut interrompu par l'objet de son désir. Gon se leva,

    -Kirua je vait chercher du bois pour faire cuire les poissons.

    La voix de Gon fut porter jusqu'aux oreilles d'Hisoka par la brise de mer.

    -Ok. Tu vas voire tout le poisson que je vait attraper pendant ton absence!

    Le petit argenté se reconcentre sur sa ligne, Gon passe juste a coté de l'arbre ou se cache Hisoka sans ni le voir ni l'entende.

    "Oh Gon, Mon Gon... Je suis à moins d'un mètre de toi et tu ne te rends pas compte de ma présence? Tss Tss Tss. Tu viens de perdre ta seule chance de m'échapper..."

    Le magicien se passa la langue sur les lèvres avec un sourire malicieux en se frottant les mains, il mit rapidement au point son plan d'action.

    Kirua était sur le point de relancer sa canne lorsque son instinct le mit en garde que quelque chose n'allait pas. Immédiatement il se plaçât en position de combat cependant, deux mois de vacances paisibles sans entrainements avait fait baisser ses réflexes. Hisoka n'avait pas ce problème, il plaça son pansy gum sur les chevilles et les poignés du gamin pour l'empêcher de s'échapper. Avant que Kirua n'esquive l'attaque d'un bond, Hisoka se retrouva derrière lui le plaquant d'un bras contre sa poitrine et collant dangereusement une de ses cartes sur sa jugulaire.

    Kirua se maudissait intérieurement "Comment ai-je put baisser ma garde à ce point?! Merde! J'arrive pas à me libérer il est trop fort!!"

    -Cesse de lutter Kirua-kun, ne m'excite pas plus que je ne le suis déjà... Si tu vois ce que je veut dire huhuhu. (Hisoka murmura cette phrase à l'oreille droite de Kirua, son souffle brulant lui caressant la joue.)

    -Lâche moi vieux pervers! (siffla Kirua avec frustration)

    -Non non non petit sucre, pas si vite, tu es un plan B si je ne parvient pas à attraper ma proie. Huhuhu. Maintenant tu vas rester tranquille. je te promet que les choses seront plus simple.

    -Qu'avez vous? Que... M'...

    -Tu peut tenter de lutter contre moi mais contre une piqure de calmant tu ne peut rien.

    Hisoka sifflotte doucement en berçant l'enfant dans ses bras, tout ce passait très bien. Même si Gon parvenait à le repérer il ne fuirai pas en sachant qu'Hisoka tenait son ami. Il parvint à une cachète qu'il avait découvert avant. Il y attacha Kirua avec un cocon de bungee gum et masqua l'entrer de la cachette.

    -Kirua?! T'es où??

    Gon appelai son ami, il avais encore les bras chargés de bois. "Où peut -il bien être? Notre coin pêche est bien là pourtant... Mais en plus sa canne et les poissons sont encore là. Bon il ne devrait pas tarder à revenir..." pensa-il.

    Hisoka n'en revenais pas son ami avait disparu et le petit restai insouciant! Il fallait changer ça... Le rappeler à la réalité. Dommage... Lui qui pensait être doux avec son petit.

    -Tu veux savoir où est ton ami?

    Gon se leva et se retourna vivement. Il observait effrayé cet homme en se souvenant de son dernier combat avec lui... Et Gon qui ne c'était pas entrainer durant deux long mois...

    -Qu'a tu fais à Kirua?!

    -Je dois te ramener à la réalité. Je lui ait montrer qu'il ne fallait pas baisser sa garde. Je te dis où il se trouve si tu parvient à me frapper à nouveau au visage. Tu l'as déjà fais, tu devrai être capable de recommencer. huhuhu.

    Gon se jeta immédiatement sur le clown essayant de l'avoir par surprise.

    "Au Gon... Tu as toujours ce merveilleux regard. Comme il m'a manqué! J'ai faillit t'en vouloir d'avoir régresser mais là, je te pardonne un petit peu" Hisoka parvenait à penser alors que Gon lui assenait des coups avec une rapidité inimaginable... Il n'avait plus le niveau.

    "Gon... Ooh Gon, te jeter sur moi avec tant de colère et de férocité! de quoi m'exciter. Hohoho et ces perles de sueurs sur ton front? Tu fatigues déjà? Tes bras, ton cou, ta poitrine Oh je veut tout lécher!"

    Hisoka pouvait à peine retenir son désir en voyant les muscles du garçon bouger sous sa peau luisante.. Le plus jeune s'afféra durant presque une heure, Hisoka ne lui laissait aucun répit, il le poussait à se rendre compte de la médiocrité de ses attaques. Il ne pouvait laisser son jouet préféré se laisser aller à une vie paisible alors qu'il n'avait pas encore put le briser! Gon n'en pouvait plus" Merde, ça doit faire une heure que je m'acharne et pas moyen de lui en décrocher une dans la tête, il méprise mes attaques, mais qu'est ce qu'on a foutu pendant deux mois??" Le gamin se laissa tomber à terre, une heure l'avait terriblement épuisé et l'homme en face de lui le regardait en souriant... Gon haletait, il ne pouvait plus bouger pour l'instant. Hisoka sourit et se rapprocha de lui, il le saisit sous les bras, le corps du petit ne répondait plus mais son regard n'avait pas bouger d'un iota. Hisoka pouvait sentir le renflement entre ses jambes s'alourdir. Il était de plus en plus chaud en observant sa seconde étape, il était temps de passer à la suite...

    Hisoka reposa Gon au sol et écarta les bras le petit suspectait le magicien de préparer quelque chose, il se préparait à encaisser une attaque à tout moment quand soudain il sentit un force le tirer vers l'arrière le tenant par les poignets et les chevilles. Gon était impuissant, il utilisa le gyo au dernier moment et vu quatre fils de nen autour de chacun de ses membres mais il était trop tard, il s'écrasa violemment contre un tronc d'arbre les bras et les jambes tirés au maximum en arrière. Il était suspendu à 40 centimètres du sol son corps écartelé contre l'arbre, il ne pouvait plus rien faire. Il concentra tout son nen dans son poing pour se libérer mais le pansy gum était trop résistant.

    -Aaargh, que veux tu Hisoka?! Relâche moi!

    Et il cria de frustration au visage de son bourreau.

    -Tu n'as aucune idée de ce que je ressent Gon. Mmmh. As tu une idée de ce qui se passe en moi à ce moment?

    La voix d'Hisoka était basse et caverneuse alors qu'il se dirigeait vers Gon tel un félin se rapprochant de sa proie blessée.

    -As tu déjà ressentit la chaleur...(Sa main se tendit et caressa la joue de Gon )...lourde...( elle glissa lentement vers son cou, se posa sur son épaule )... de vouloir...(puis effleura la poitrine )...toucher...(il arrêta sa main sur l'entrejambe du gamin )...ici?

    Gon rougit violemment et lui dit apeuré

    -Qu'est ce que tu... Qu'est ce que tu compte faire?

    Doucement, tout doucement, Hisoka appliqua une pression sur sa main. Il se pencha en avant et murmura à l'oreille de Gon

    -On va s'amuser un peu Gon-kun...


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    Chapitre 3: Un petit jeu

     

    Hisoka se rapprocha encore, collant Gon entre l'arbre et son corps. Il pouvait sentir la chaleur du gamin à travers leurs vêtements, cette température... le dopait. le sang battait fort dans les oreilles du garçon, Hisoka respira profondément "ça c'est Gon, c'est comme ça qu'il sent..."

    Il défit rapidement les boutons du short de Gon , le clown glissa sa main à l'intérieur se plaisant à toucher cette peau lisse et satiné... Il glissa sa main un peu plus bas, vers le robinet si convoité, il se colla plus étroitement à l'enfant, se blottissant contre son cou, ses lèvres goutant la peau douce de la nuque. Un gémissement sort de la bouche de Gon, son corps est bombarder par des sensations forte, c'est une découverte étrange pour lui.

    -Stop.. arrête... Que... Que me fais tu?

    -Chuuut. Tais toi et profite.

    Hisoka darde alors sa langue entre ses lèvres et lèche Gon, goutant sa peau, sa sueur. Il piqueta sa clavicule de petit baiser doux avant d'aspirer un peu de chair en bouche et de sucer.

     -Mmmh... Mmmmmmmh...

    Hisoka ronronnait de plaisir en serrant le petit corps contre lui et se frottant à lui. La sensation de son ventre collé à la virilité de Gon avait commencé à éveiller le jeune homme, le faisant grandir: durcir et s'allonger. La respiration de la petite victime se faisait rapide et superficielle, sa bouche était ouverte mais aucun son n'en sortait, seulement des petits halètements faibles.

    Hisoka avait reprit le sexe du petit en main et il lui mordillait le cou en jouant avec. Tirant plus fort sur la peau tendre de Gon, le faisant onduler de plaisir. "Qu'est ce qui m'arrive? Pourquoi je me sent si bien, si nécessiteux? Je veux quelque chose mais... Quoi?" Gon luttait pour garder les idées claires et sous contrôle, il luttait aussi pour ne pas réagir aux mains d'Hisoka et à sa bouche mais... c'était inutile. Son cerveau cessait de fonctionner, il était comme... balayé par un raz de marée, la seule chose qu'il pouvait encore contrôler à ce stade c'était sa respiration mais ça n'allait plus durée...

    -Tu es si doux et souple... Gon...

    Gon sent la caresse du souffle d'Hisoka sur sa joue. Il sent alors une douleur aigu à l'épaule droite mais elle disparait vite sous les assaut du plaisir, Hisoka relève la tête il est légèrement haletant; Gon voit les lèvres d'Hisoka rougit par son sang, il l'a mordu... se dernier approche ses lèvres de celles de Gon. Le garçon les ferme instinctivement, se crispant, en refusant l'entrée à Hisoka.

    -...Haha...

    Hisoka rit doucement en observant le lèvres closes de Gon, tentant d'en forcer l'entrée. Le petit secoua fermement la tête il ne pouvait pas se défendre pour le reste, il ne perdrait pas de terrain là dessus. Il pinça obstinément la dernière partit de son corps qu'Hisoka convoitait... Enfin c'est ce qu'il croyait...

    "Et bien si c'est ainsi que tu le prends... Tu ne me laisse pas le choix petit Gon..." Hisoka l'avait avertit, il ne se laissait pas faire? Très bien, il l'aurait autrement... Il remit sa main sur la virilité de Gon, cette fois ce n'était plus une découverte douce, il saisit rudement l'extrémité la pressent et la frottant. Gon sentit un cri jaillir de sa gorge, mais il referma vite la bouche ravalant sa honte. "Non, ça il ne l'aura pas..." pensa-t-il. Le petit pensait être au summum du plaisir? Hisoka ricana intérieurement, il n'était pas au bout de ses surprises... Les pensées de Gon se bousculait "Il est méchant... mauvais... comment pouvait il être si doux par moment et brusque à d'autre. Il était... bon, vraiment très bon.."  C'était trop, il devait respiré plus profondément, le nez ne lu suffisait pas! Il avait besoin d'air.

    -Haaaaaaaa...

    Il haletai profondément en arquant le dos. Rapidement les lèvres d'Hisoka se collèrent à celle de Gon , sa langue s'infiltra, serpentant autour de celle du prisonnier. Il l'embrasse profondément, savourant ses gémissements... Le corps de Gon convulse contre celui d'Hisoka, ce dernier lâche le sexe du gamin profitant du mince espace entre lui et l'arbre pour faufiler sa main derrière caressant l'intérieur de ses fesses , L'homme commença alors à frotter son érection contenu contre la jambe gauche de sa victime gémissent à son tour contre la bouche de Gon. Le gamin éjacula alors se ramollissant contre l'homme qui venait de commencer à se donner du plaisir... Gon était complètement lessivé, il n'avait plus aucune force et se laissait faire sans broncher. "je pourrait facilement le prendre ici, maintenant, dans sa douce chaleur..." mais il se reprit "... Je vais attendre car l'attente rends le plaisir plus grand."

    Hisoka du rassembler toute sa détermination pour lâcher le gamin, il fit un pas en arrière, puis deux pour ne plus être tenter de le toucher. Il dévorait Gon du regards, le voyant mou et repu. Il passa une main dans son pantalon, l'érection prolongée devenait douloureuse, alors que Gon fermait les Yeux, éreinter, Hisoka se décida à la sortir et à se masturber. Il commença haleter, il ferma les yeux et imagina les petites mains de Gon sur son sexe ,imagina les dents du petit mordiller sa poitrine. ses mains caressant sa chair, sa virilité, sa bouche sur lui, ses doigts sur et dans ses fesses, ses joues se creusant pour le sucer... Il se sentait tellement chaud, il allait exploser et... c'est ce qu'il fit.


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  •  Pour lire cette fanfiction, il n'est pas nécessaire d'avoir lut le manga.

     

    Ulquiorra x Grimmjow Chapitre 1 

    Chapitre 1:

     

    Ulquiorra Schiffer est un personnage influent au sein des grandes richesses mondiale depuis bientôt trois ans, des commérages incessants circulent, inventant des scénarios fous pour répondre à la question que tout le monde se pose: Comment cet inconnu solitaire et renfermé a-t-il put entrer en trois ans dans le top 5 des milliardaires.

    Il vit dans un immense manoir acheté il y a peu en France, il a acquis petit à petit les terrains et maisons aux alentours afin d'être le seul propriétaire de près de vingt hectares de forêt où il habite seul avec quelques domestiques qu'il loge dans ses habitations aux alentours du manoir.

    En ce vendredi 8 Juillet, il se rends à une grande vente aux enchères, on peut y acheter une babiole sans importance pour lui mais que beaucoup de gens souhaitent posséder. Arrivé à la salle des ventes, il s'installe loin de la scène et repère immédiatement un homme assis trois rangs devant lui, il est grand plus que lui, a les épaules larges et une coloration de cheveux des plus... originale, bleue claire, décolorée. Tendis qu'il observait l'homme, la vente avait commencé, plusieurs objets d'art ou ancien défilaient, et plusieurs défilèrent avant qu'arrive enfin le sien. Le bleu devant lui n'avait pas enchérit pour l'instant, Ulquiorra sourit en pensant que ce dernier désirait la même chose que lui cette perle rare, verte d'une teinte assez proche de celle de ses yeux d'après les photos de présentation qui défilaient sur les écrans géants. Les enchères débutèrent pour cette perle, Schiffer ne participa pas une fois jusqu'à ce qu'un vieil homme enchérisse pour 50 millions de dollars et qu'aucun autres acquéreurs potentiels n'enchérissent. Ulquiorra leva la main et le projecteur se tourna vers lui, il prononça d'une voix assuré, sans intonations:

    - 100 millions.

    il avait doublé la mise afin de s'éviter une longue série de surenchère, le vieux qui avait proposé la dernière somme fit signe qu'il laissait tomber et l'objet fut adjugé. Le bleuté devant lui c'est alors retourné et l'a observé, Ulquiorra fut saisit par son regard captivant, qu'il était beau cet homme mais il ne laissa rien paraitre comme à son habitude. Il se leva, alla récupérer son prix et sortit pour rejoindre son chauffeur, il monta dans sa berline noire et prit le chemin de son manoir.

    -Monsieur Schiffer?

    Tient son chauffeur lui parlait?

    - Mmmmh?

    - On nous suit.

    -Depuis quand?

    - Depuis la salle des ventes monsieur.

    - Relevez la plaque.

    - Cela m'est impossible monsieur, il ni en a pas.

    - C'est comme ça, et bien arrêtez vous alors.

    - Monsieur nous devrions plutôt...

    - Silence. Obéit.

    - Bien monsieur.


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  • Chapitre 2:

     

    Il était près de minuit et la route était déserte. La voiture s'arrêta donc sur le bas coté et le Hummer noir fit de même. Ulquiorra sortit suivit de son chauffeur et quatre hommes s'extirpèrent de l'autre dont... l'homme aux cheveux bleus. Ce dernier regardait le milliardaire avec un sourire malsain, carnassier qui ne suffit pourtant pas à faire perdre à Schiffer son masque d'impassibilité. Le bleu se planta devant le riche les mains sur les hanches, souriant.

    - T'aurais jamais dut t'arrêter crétin. Vous les riches z'êtes vraiment trop cons...

    -Je pourrai vous retourner le compliment. Pourquoi nous suiviez-vous?

    - File la perle.

    Ulquiorra regardait le grand dédaigneusement, malgré la différence de taille il parvenait à le prendre de haut.

    - Je ne vois pas de quoi vous voulez parler. Il ni a rien sur moi ou dans ma voiture ressemblant de près ou de loin à une perle.

    Le bleu rageait, il se foutait de lui avec la gueule qu'il avait on pouvait pas le confondre avec un autre acheteur.

    - Te fout pas de moi connard, c'est toi qui a acheté cette putain de perle!

    Ulquiorra restait calme en apparence comme toujours mais deux émotions se mélangeaient en lui, il était satisfait que le bleu se souvienne de lui et il était fou de rage, il voulait tuer cet homme qui osait l'insulter mais c'est d'une voix atone qu'il répondit:

    - Certes mais pensiez-vous vraiment que je garderai un objet d'une telle valeur dans une voiture où je suis seul avec mon chauffeur?

    Le bleuté se maudit de ne pas y avoir penser, ce fils de riche était pas comme les autres, plus arrogant mais moins con... Il prit le milliardaire par le col de son manteau et le souleva, lorsque son chauffeur fit mine de vouloir l'aider deux des hommes du bleu le prirent par les épaules et lui donnèrent un coup de poing dans l'estomac, ce qui le fit grimacer. Le bleu souleva un peu plus sa victime qui n'avait toujours aucune expression sur le visage mais qui commençait à perdre patience, le bleuté n'avait qu'une envie, briser ce masque froid et méprisant.

    -C'est vrai ça. T'es tout seul avec ton chauffeur. T'as personne pour te protéger pauv'con.

    -Posez moi à terre et je passerai l'éponge sur cette histoire.

    Le bleu n'en croyait pas ses oreilles, il allait lui expliquer à ce connard.

    - Mais du con, tu sais pas qui j'suis? T'as jamais entendu parler de la panthère? Le célèbre voleurs fléau des putains de riches dans ton genre!

    - Je m'en balance. Maintenant pose moi à terre c'est un ordre.

    Grimmjow Jaeggejack alias la panthère allait dépecer ce salaud, il s'apprêta à lui balancer un coup de boule quand Ulquiorra prit appuis sur ses deux bras et lui balança ses pieds joints dans la figure le faisant tomber, Schiffer se rattrapa agilement et bondit sur les deux hommes qui tenaient son chauffeur, il lança un coup de poing sous le menton du premier et s'attaqua au deuxième avant que le premier est touché le sol inconscient, il se matérialisa derrière lui et lui balança un coup de pied dans l'arrière des genoux et alors qu'il tombait il lui tira le cou en arrière, Grimmjow releva la tête et entendit le craquement sinistre de la nuque de son comparse se briser. Ulquiorra saisit alors un couteau dans la poche interne de sa veste et le lança dans la tête du dernier homme qui était resté près de la voiture et qui n'avait pas eut le temps de dégainer son arme. Le couteau s'enfonça sans mal dans son crâne et alors que Grimmjow tentait de sortir son flingue Schiffer se retrouvait assis sur lui, il lui tordit le poignet lui faisant lâcher le revolver et il le lança au chauffeur qui l'attrapa au vol et qui le pointa sur le voleur. Ce dernier ne savait pas comment réagir, il n'avait jamais vécu de tel retournement de situation... Et l'autre qui avait tué ses hommes comme si s'étaient des débutants sans sourciller ni montrer aucune émotion. C'est d'ailleurs d'une voix sans inflexions qu'il reprit:

    - Tu aurais dut m'écouter.


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  • Chapitre 3:

     

    -T'vas m'tuer?

    "C'est vrai ça... que vais je faire de lui? Maintenant que j'ai passé mes nerfs sur ses hommes je n'ai plus spécialement envie de tuer..."

    - Non, vient avec moi en attendant que je trouve ce que je veut faire de toi.

    - Nan mais ça va pas? T'ma pris pour qui pauv'...

    Et Ulquiorra posa un couteau contre sa gorge.

    - Je ne me souvient pas t'avoir demandé ton avis. Nicolas, chargez les corps dans le coffre et achevez le dernier, on s'en débarrassera au manoir.

    - Bien monsieur.

    Et Schiffer accompagna Grimmjow jusqu'à la voiture lui collant le couteau dans le dos. Ils s'installèrent sur les sièges arrières attendant le chauffeur. La panthère, tentant le tout pour le tout se jeta sur la poignée de la porte mais Ulquiorra fut bien plus rapide et se colla à lui en lui replaçant le couteau sous la gorge, le voleur lui lança un regard noir auquel le riche ne prêta pas attention se rendant compte avec étonnement qu'il était bien collé à l'autre homme, il aimait sentir ses muscles contractés contre lui.

    - C'est bon j'reste calme t'as pas b'soin d'me coller comme ça.

    Le bleu crut voire un léger sourire étirer les lèvres du milliardaire alors que celui-ci se collait un petit peu plus à lui.

    - On ne peut pas dire que tu sois en position de négocier quoi que ce soit.

    Le bleu réagit très mal à cette déclaration, il tenta de repousser l'autre mais il ne le fit pas bouger d'un millimètre, au contraire, plus il poussait et plus l'autre se rapprochait et le touchait. C'est ainsi que Ulquiorra finit avec le torse coller à Grimmjow, son bras tordant celui de l'autre au dessus de sa tête et une jambe posé sur la sienne. Il aimait la proximité de cette position. Le bleuté ne pouvait tout simplement pas lutter.

    - Merde mais t'es qui toi?

    Nicolas claqua soudain le coffre et s'assit derrière le volant, Ulquiorra lâcha le bras de Grimmjow et revint à sa place. Le voleur ne comprenait pas la réaction de l'autre, il avait vu son excitation et il le soumettait facilement alors... pourquoi l'avait il lâché? Ulquiorra était lui aussi plongé dans ses pensées, ça faisait longtemps qu'il n'avait pas été si... excité par une telle situation. " Il sera mien. Mieux encore il voudra que je le prenne, je le ferai me supplier."

    - Nicolas, appel Aiedail.

    - Bien monsieur, avec l'ordinateur de la voiture ou votre portable?

    - Nicolas j'ai mon portable sur moi et je n'ai pas le numéro de la femme de ménage.

    - Oui, pardon monsieur.

    Et il tapa un numéro sur l'écran au dessus de la radio et la tonalité sortit des haut-parleurs de la voiture.

    -Allo?

    -C'est moi.

    -Ooooh monsieur Schiffer, nous nous demandions justement ou vous étiez. La moto transportant la perle est arrivée il y a près de 20 minutes.

    -Nous avons eut un léger contre temps. Prépare la chambre numéro 13, nous avons un invité surprise.

    - Très bien, quel genre d'invité?

    Ulquiorra détailla Grimmjow de haut en bas.

    - De marque.

    - Très bien, elle sera prêtes d'ici un quart d'heure, souhaitez vous que les domestiques restent au manoir exceptionnellement?

    -Non mais tu mettra le système d'alarme sur les portes et les fenêtres quand tu fermeras le manoir en partant.

    -Bien nous verrons ces détails tout à l'heure.

    - Bien.

    Et elle raccrocha. Le riche remarqua l'expression inquiète de son prisonnier.

    - Le système d'alarme ne sonnera que si tu touches aux portes ou aux fenêtres ce soir et... Tu ne veux pas réveiller Aiedail en pleine nuit parce que tu tente de t'enfuir. Au réveil elle est... terrible.

    Nicolas éclata de rire à l'avant et Ulquiorra perdit son masque durant quelques seconde pour sourire.

    - J'suis ton putain d'prisonnier.

    -Oui.

    Et il redevint froid en même temps que le chauffeur repris son sérieux. Ils arrivèrent au manoir et une femme les attendais, seule. Ils sortirent de la voiture et entrèrent dans le dis manoir.


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  • Chapitre 4:

     

    - P'tain elle est énorme ta baraque.

    - Mmmmh un invité de marque n'est ce pas monsieur...

    Dit la jeune femme avec un regard dubitatif. Ulquiorra lui jeta un léger coup d'œil et répondit

    -Disons qu'il nous a imposé sa présence et que je lui impose la vie au manoir... Il a tenté de me voler la perle mais comme tu le sais elle n'était pas avec moi.

    - En effet, mais pourquoi lui avoir donné la chambre à côté de la votre? Le manoir en a pourtant beaucoup.

    Le maitre des lieux ne répondit pas, elle comprit que son maitre avait des projets pour cet homme.

    - Fais lui visiter les pièces importantes du manoir, je vais me laver.

    - Bien monsieur.

    Et il partit.

    - Commençons par le bas, là la cuisine.

    Elle était énorme, elle mariait un fourneau ancien et des murs en brique rouge à des meubles et une plaque chauffante designer.

    - Ensuite la salle à manger.

    Celle si était clairement ancienne, une table énorme meublait le fond et une cheminée avec un foyer immense se trouvait sur la droite.

    -Pour les autres pièces, elles sont assez obsolètes, vous ni irez pas souvent. Passons au 1er étage.

    Ils montèrent de longs escaliers en colimaçon fais de marbre noir.

    - Idem pour cet étage, il ne comporte qu'une salle d'arme, une salle d'entrainement et des chambres.

    Il là suivit au 2ème. Là elle détailla chaque salle les ouvrant si nécessaire.

    - Là c'est une chambre, la plus éloignées de celle de monsieur, ces sept ci sont aussi des chambres. Celle-ci c'est la salle de bain du second étage, elle à une baignoire importante, si vous préférez prendre une douche c'est au ré de chaussée. Monsieur y est d'ailleurs. Cette salle ci est une autre salle d'arme, celle ci contient les pièces d'art et les objets précieux du manoir, celle là c'est la bibliothèque, là c'est la chambre de monsieur, là plus grande du manoir et cette dernière pièce est votre chambre.

    Elle y entra et il la suivit, la chambre était magnifique, les draps étaient du même rouge que les murs, le bois du lit était peint en noir ainsi que les placards et les meubles à tiroirs. Il était ébahit, le lit était immense alors qu'il détaillait sa chambre, il ne se rendit pas compte qu'Aiedail s'était rapproché de la porte, il entendit alors la clé tourner, elle s'était enfermer avec lui. Il se retourna et se pétrifia. Elle le regardait avec un air... effrayant, un sourire carnassier étirait ses lèvres.


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  • Chapitre 5:

     

    Grimmjow était effrayé mais pour ne rien montrer il dit:

    - Qu'est ce tu m'fais là. Tu m'cherche gamine?

    Le sourire de la fille s'élargit et elle avança vers lui, son regard était noir d'envi de tuer et il avait l'impression qu'elle allait le dépecer sur place, plus elle avançait et plus il reculait, il finit par tomber sur le lit mais il dit tout de même

    - T'es la putain de femme de ménage alors reste à ta place sale pute.

    Elle se jeta sur lui le maintenant couché sur le lit, elle dit d'une voix sifflante

    - Tu seras seul avec le maitre ce soir, si tu lui fait le moindre mal, si tu tente e t'enfuir ou si tu vole quoi que ce soit... Je te tuerai et tu ne peut même pas savoir quel plaisir j'y prendrai.

    Il resta pétrifié.

    - Aiedail. Lâche le.

    Elle se releva prestement en s'inclinant légèrement devant son maitre  et en reprenant une expression normale et souriante

    - Bien sur monsieur, veuillez m'excuser.

    - Vas maintenant.

    - Oui monsieur, je verrouille tout en sortant. Bonne soirée.

    Et elle s'éclipsa. La panthère était frissonnante sur le lit, il n'osait pas bouger. "Putain depuis quand j'ai peur comme ça moi! Et il est rentrer comment lui? Elle a pourtant fermer la porte à clé!"

    - P'tain t'là trouver où ta femme de ménage?

    -Ce n'est pas ma femme de ménage... Oooh par rapport à ce que j'ai dit dans la voiture?

    Et il éclata de rire, ce qui surpris Grimmjow qui sourit à son tour évacuant le stress.

    - C'est normal qu'elle est mal réagis. J'ai dit femme de ménage parce que c'est elle qui nettoie pour moi. Elle me débarrasse des gêneurs et des corps (il reprit son sérieux) comme les cadavres de vos hommes.

    Jaeggergack lança un regard noir à Ulquiorra puis, il rougit légèrement en voyant que ce dernier ce baladait en caleçon, il était sortit de la douche et n'avait rien mit. Voyant son air gêner, Ulquiorra sortit de la chambre et revint quelques minutes plus tard avec un jean et un tee-shirt noir.

    - Vous devriez aller vous doucher, il va être deux heures du matin.

    - T'es pas ma mère connard, j'fais c'que j'veut. (il s'en voulait d'avoir été démonstratif...)

    Ulquiorra s'approcha du lit et poussa violemment Grimmjow dessus puis il s'assit sur lui.

    - Quand je donne un ordre, on obéit, je veut bien te traiter respectueusement mais si toi tu ne me respecte pas, je te traite comme un chien. De plus, je peut rappeler Aiedail si c'est avec elle que tu veux t'expliquer...

    - Vas crever!

    - Si tu me cherche.

    Et le riche appuya ses mains sur les poignets du bleu, l'empêchant de bouger, il frotta lentement ses fesses sur l'entrejambe de sa victime, lorsqu'il sentit se dernier commencer à bander, il s'allongea sur lui et lui lécha le cou, évidemment Grimmjow ne se laissait pas faire, il tentait de se débattre mais comme dans la voiture, il ne faisait pas le poids, il s'en voulait de bander mais il ne pouvais rien contre, quelque chose dans les mouvements et la pression qu'imprimait Schiffer sur son sexe le rendait fou.

    - Si tu cesse de te débattre et que tu t'excuse, je m'arrêterai.

    Grimmjow cessa de bouger et de tenter de se libérer mais ne put se résoudre à prononcer la moindre excuse. Ulquiorra prit les deux poignets du bleuté dans une main et fit glisser l'autre sur son torse lui imprimant des caresses et s'attardant sur les tétons.

    - J'ai toujours pas entendu.

    Le bleu lui lança un regard noir

    - Vas te faire foutre!

    Le riche glissa alors sa main sur le sexe du bleu en le caressant sur son pantalon, ce dernier le regardait droit dans les yeux et recommença à se débattre, le dominant défit alors le bouton et commença à descendre la braguette, Ulquiorra le maitrisait à une main, le bleu n'en revenait pas, il chuchota alors à regret

    - Excusez moi...

    Le plus petit reboutonna le pantalon du plus grand, referma la braguette et se leva.

    - Vous devriez allez prendre une douche, il va être deux heures du matin, je vous ait préparé des serviettes et des habits qui devraient être à votre taille.

    Et il quitta la chambre. " Il m'a à nouveau vouvoyé..."


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    Chapitre 6:

     

    Grimmjow se rendit dans la salle de bain du ré de chaussé où, en effet il trouva des affaires, un simple tee-shirt et un pantalon de jogging, ça lui allait, il était hors de question qu'il porte des pyjamas. Il prit sa douche et remonta. En passant devant la chambre du maitre des lieux, il entendit des bruits bizarres... une respiration rapide. "Haha, le bourge se branle? Et si on allait voire ça" et il ouvrit la porte en trombe. Ulquiorra s'arrêta dans ses séries de pompe.

    - Je peut t'aider?

    "Et merde il me tutoie."

    - Nan, j'me suis gourer de chambre. P'tain elle est énorme ta baraque.

    - Bien, je vous souhaite donc une bonne nuit. Si vous avez besoin de quoi que se soit toquer à la porte avant d'entrer.

    - Ouai.

    Et il sortit, "Putain il est parfait ce gars, on peut pas lui jeter de r'proche à la gueule, à part qu'il a un sal caractère ce gosse de riche."

    Ulquiorra se leva et enleva ses habits, il s'allongea dans son lit repensant au bleu.

    "J'aurai dut le prendre, il m'avais assez provoqué pour que je le punisse... D'un autre coté, je l'attire alors autant l'exciter en attendant qu'il n'en peuve plus et qu'il vienne à moi.

    Grimmjow était entré dans sa chambre et s'était allongé sur le lit lui aussi.

    "P'tain j'bande encore. Quel chien c'ui là. Pourquoi i m'excite comme ça bordel! Et puis merde je peut pas rester avec la goal comme ça, ça vas faire mal sinon."

    Il baissa alors son pantalon et son boxer et commença à se branler il s'arrêta net quand il entendit à travers le mur

    - Besoin d'aide?

    Fais chier putain, les murs sont pas épais!

    -Ferme ta gueule c'est pas c'que tu crois fils de pute!

    Le rideau en face du lit bougea alors et Grimmjow vit qu'il y avais une porte derrière. Ulquiorra entra en trombe et sauta sur le lit. Il colla un coup de poing phénoménale sur la joue du bleuté qui finit couché au sol. Il remit son pantalon en place et tenta de se lever mais Schiffer le frappa dans le dos, le faisant s'écrouler. Il dit difficilement

    - P'tain qu'est tu m'fais là.

    - Je peut tolérer que tu m'insulte, je peut ne pas réagir trop brusquement mais là c'est ma mère que tu vient d'insulter et je ne le supporterai pas.

    Il lui balança un coup de pied dans l'estomac, assez violent pour que Grimmjow ne puisse plus respirer puis il le prit par les cheveux et le traina dans le couloir, le voleur ne pouvait pas parler et encore moins bouger. Ulquiorra l'emmena jusqu'à la salle d'arme et le souleva pour l'accrocher avec des menottes coulées dans le mur.

    - Tu passe la nuit là. T'as intérêt à me supplier demain pour que je ne me serve pas de tout les instruments de torture qui sont là pour te corriger.

    Et il quitta la salle pour retourner dans sa chambre, il se coucha sur le lit et s'endormit. Grimmjow de son coté ne ferma pas l'œil du reste de la nuit, il détaillait les objets autour de lui car bien sur, Schiffer avait laissé la lumière allumé.

    - P'tain j'ai compris, pas les parents. Fais chier j'vai encore d'voir m'excuser.

    "Parce que si je le fais pas, c'est pas sa bite dans l'cul qu'j'aurai, c'est ces épées dans l'bide" pensa-t-il en voyant deux cimeterres accrochés à coté de lui.

    Quand Ulquiorra se réveilla, il était presque huit heures. "J'ai peut être réagit un peu excessivement... comme toujours quant on parle mal d'eux..."

    Il se rendit dans la salle d'arme et vit Grimmjow, les yeux rouges de fatigues et le teint blafard, ses mains était bleutées, les menottes lui avaient coupés la circulation.

    -Je s...suis d... désolé. S'il t... Te plait détache moi.

    Schiffer le libéra, le voleur lui tomba littéralement dessus, ses jambes ne le tenaient pas, Ulquiorra l'amena jusqu'à sa chambre et l'allongea sur le lit, Grimmjow n'en pouvait plus, il ne résonnait plus normalement.

    - P...pardon, j'le f'rai plus c'est juré.

    Ulquiorra le couvrit, s'allongea près de lui et commença à lui masser les poignets pour rétablir la circulation. L'homme était gelé. "Merde j'y suis vraiment allé fort avec lui!"

    - C'est moi qui m'excuse, je n'aurai pas dut vous frapper ainsi et vous enfermer dans une des salles les plus froides du manoir.

    L'homme frissonnait, il prit Ulquiorra et le colla à lui, ce dernier se laissa faire. Lorsque la respiration du bleu se calma et se fit profonde, le propriétaire des lieux se leva et sortit discrètement de la chambre.


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    Chapitre 7:

     

     

    Aiedail était adossé sur le mur en face de la porte. Ulquiorra se jeta dans ses bras, les larmes aux yeux. Elle le berça doucement en le serrant contre elle.

     

    - Qu'a t-il fait ?

     

    - Il a mal parler d'Elle. Il m'a traité de fils de pute...

     

    -Il ne le pensait pas comme ça.

     

    - Je sais mais quand on parle de... d'eux, je ne me contrôle pas...

     

    - Je sais maitre, mais je vous ait juré allégeance pour vous protéger et il vous faut des alliés... ces hommes reviendront

     

    - Je sais... Je les attends.

     

    Il se décolla d'elle et la regarda droit dans les yeux

     

    - Je vengerai mes parents.

     

    Et il partit, Aiedail murmura pour elle

     

    - Et je sais que vous le pouvez...

     

    Grimmjow se réveilla à 13 heures, il se souvenait avoir pris Ulquiorra dans ses bras et de l'avoir serré contre lui avant de s'endormir. Il n'était pas dans sa chambre... Tout était noir et blanc, la sienne était noir et rouge. Il se leva à la recherche de quelqu'un pour lui donner à manger. Il n'y avait personne, a aucun des deux étages supérieurs, en descendant au ré de chausser, il entendit Aiedail et Ulquiorra dans la cuisine, les conversations s'arrêtèrent soudainement et Aiedail ouvrit la porte derrière laquelle se trouvait Grimmjow et lui sourit gentiment

     

    - C'est pas poli d'écouter aux portes...

     

    - Ouai ça va...

     

    Elle lui fit signe d'entrer. Schiffer était assis sur un plan de travail, Grimmjow s'assit en face d'une petite table.

     

    - J'peut avoir à manger s'te plait?

     

    Aiedail sentit à quel point cette simple formule de politesse lui avait coûté, elle lui donna donc une assiette qu'ils lui avaient gardé.

     

    - Je ne suis pas là cette après-midi... Vous serez seuls.

     

    Grimmjow sursauta alors

     

    - Et les domestiques?

     

    C'est Ulquiorra qui lui répondit

     

    - Je leurs laisse toujours le week-end libre pour qu'ils restent avec leurs familles.

     

    "P'tain j'veut pas rester seul avec lui..."

     

    -D'ailleurs j'suis en retard. Pardonnez-moi maitre, il faut vraiment que je parte là. Ce soir je reste au manoir c'est promis.

     

    Grimmjow eut l'impression que la seconde partit de la phrase était pour lui, il vit Aiedail partir en courant et un silence de mort s'abattit sur la cuisine. Ulquiorra soupira,

     

    - Vous m'en voulez pour hier soir?

     

    -Ché pas... J'aurai pas du dire ça, l'insulte était pour toi pas pour ta mère mais t'as abusé tu sais...

     

    - Oui je me disait la même chose ce matin.

     

    - Au fait, arrête de m'vouvoyer. J'ai compris qu'en gros quant t'aime bien les gens tu dis vous et quant tu les aimes plus tu dis tu mais... Moi ça m'saoule.

     

    Ulquiorra éclata de rire. Il avait raison et... il ne s'en était même pas rendu compte.

     

    - Tu as raison. Question d'habitude ces dernières années j'ai côtoyé trop d'inconnu.

     

    Grimmjow finissait de manger, il se leva.

     

    - On fait quoi?

     

    - Qu'est ce que tu veux faire?

     

    - Partir?

     

    Et Ulquiorra perdit son sourire pour redevenir froid, le bleuté soupira

     

    - ça va ça va. J'ai compris. On peut sortir un peu au moins? Toute façon je risque pas de tenter d'me barrer...

     

    -Mmmmh, allez vient.

     


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    Chapitre 8:

     

    Ils sortirent et se promenèrent longtemps, en silence, Ulquiorra parce qu'il n'avait pas besoin de parler et Grimmjow parce qu'il ne savait pas comment aborder l'autre. Il se lança franchement

     

    - Ils vivent où tes parents?

     

    - Ils sont morts.

     

    "Et merde. Pourquoi j'ai pas fermé ma gueule. C'est pour ça qu'il pète un câble quand on en parle mal!"

     

     Ulquiorra vit que le voleur ne savait pas comment réagir. Il soupira alors et se lança dans le récit de sa vie:

     

    - Bon, je vais t'expliquer le pourquoi du comment... Avant, j'étais dans l'armé, soldat dans un commando de destruction massive si je puis dire. Mon père m'a fais entrer dans cette unité spéciale vers 12 ans. Pendant 10 ans ils m'ont sur-entrainés avec mes camarades, on a ensuite été envoyé dans les zones à risques, on tuait et détruisait tout ce dont le gouvernement ne voulait pas. Il y a quatre ans, on est tombés sur un os, un groupe de terroriste plus coriace que les autres, le plan était mauvais et j'ai été capturé avec trois de mes hommes, les autres sont mort sous mes yeux. Le but des terroriste était de nous soutirer des informations sur le gouvernement. Ils ont d'abord menacé mes hommes, j'ai alors commencé à me cacher derrière un masque d'indifférence. Ils les ont torturés devant moi, je les ai regardé mourir sans sourciller et sans parler. Ces enfoirés m'ont alors torturé. Un jour ils ont fait l'erreur de ne pas me rattacher dans ma cellule, pensant qu'ils m'avaient trop amochés mais j'ai réussi à m'échapper. J'ai mis le feu à leur campement, ils sont presque tous morts sur le coup. Le chef et sa garde ont pourtant réussis à s'enfuir. Alors que je venait de rentrer en France, et que j'étais en rendez-vous avec les hautes sphères gouvernementales, j'ai reçu un appel d'Aiedail qui travaillait à l'époque pour mes parents. Elle était en pleurs et m'expliquait comme elle pouvait que mes parents avaient étés assassinés chez moi. J'ai alors quitté la salle de rendez-vous en courant. En arrivant, j'ai trouver ma maison encerclée par des policiers, Aiedail était en sang, et des cadavres étaient évacués par les ambulanciers.  Je n'ai pas put sauver mes parents mais je me suis promis de les venger et Aiedail a reprit son ancien métier d'assassin pour mon compte en me jurant allégeance si tu veux. J'ai démissionné et ait reçu des dédommagements énormes pour "les pertes occasionnés et les dommages collatéraux", j'ai investit l'argent dans des boites et des recherches et se furent de bons placement.

     

    Grimmjow s'était arrêter de marcher. Ulquiorra le regardait comme si de rien était, comme s'il venait de lui raconter la façon dont il avait manger sa pomme... Il ne put se retenir, il prit Ulquiorra dans ses bras et le serra fort contre lui, c'est alors qu'il sentit quelque chose de mouiller contre son bras, il observa le plus petit et vit couler des larmes silencieuses.

     

    - Je suis désolé. Si j'avais sut je t'aurai pas demandé...

     

    -On peut rentrer?

     

    Et ils firent demi tour, Grimmjow gardait un bras autour des épaules du riche, le serrant contre lui.

     


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  • Yo les gens! Pour le peu de personne qui passe par là, vous êtes clairement invités à me laisser un commentaire ou une suggestion, si vous avez une idée ou un couple à me proposer je suis preneuse. :)


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  • (Bon celui-là est plus long ^^)


    Chapitre 9:


     

     En arrivant devant le manoir, ils virent la voiture d'Aiedail, elle était rentré. En voyant son maître avec les yeux rougis  elle s'approcha de lui en courant


    - Que c'est-il passé?


    Grimmjow lâcha le riche et laissa la "femme de ménage" le prendre dans ses bras. Voire la jeune femme paniquée était assez amusant. Le "petit maître" prit la parole


    - Tout va bien Aiedail. J'ai juste expliqué à notre invité notre histoire. Enfin la mienne.


    - Ooooh...


    Et elle le lâcha, s'éloignant légèrement elle prit Ulquiorra par la main et Grimmjow par le bras


    - Bon, si vous voulez manger vous avez intérêt à m'aider à faire la cuisine.


    Le maitre du domaine n'en revenait pas. Aiedail agissait gentiment, doucement. Comme avant l'accident... d'ailleurs,


    -Aiedail... C'est anormal que tu sois déjà rentré. La mission a échouée?


    Aiedail s'arrêta brusquement et s'agenouilla devant son maître


    -Elle n'a pas tout à fait échouée mais j'ai eut de légères complications. Il savait que vous m'envoyiez le... (Elle se tourna vers Grimmjow puis rapporta son attention à Ulquiorra)  que vous m'envoyiez m'occuper de lui.


    - Il s'est échappé?


    Ulquiorra avait à nouveau une expression froide et Aiedail se recroquevilla sur elle même.


    - Il a faillit. Il m'a envoyé des gardes que j'ai tué et je l'ai poursuivit...


    - Où est-il!


    Là il était vraiment en colère...


    - Dans le coffre de la voiture maître.


    - Micro?


    -Non rien maître. Ni micro ni émetteur.


    -Allons nous en occuper. Nous mangerons plus tard. Grimmjow monte dans ta chambre.


    "Nan mais attends i' m'a pris pour un gamin ou quoi là?!"


    -Oh! T'tprends pour qui là, T'as cru on est pote m'tenant?!


    Mais le regard qu'il se prit le fit vite redescendre sur terre. Aiedail le poussa doucement en lui murmurant


    -S'il vous plait. Ne vous mêlez pas de ça.


    Il hocha la tête en signe d'assentiment et se dépêcha de monter dans sa chambre, de la fenêtre de cette dernière il pouvait voir ce qui ce passait dans la cour. ce qui s'y passait le pétrifia, Ulquiorra n'était plus le même, il n'était ni le riche froid, ni le gamin énervant, ni le petit qui avait un passé horrible... Il se tenait là debout devant un homme qu'Aiedail maintenait agenouillé et il faisait rapidement tourné un couteau entre ses doigts avec un rictus de joie quant au fait de bientôt ôter la vie de l'homme. Grimmjow ouvrit discrètement la fenêtre pour écouter ce qu'ils racontaient;


    - Je vous jure que je sait pas de quoi vous coulez parler. Pitié...


    Aiedail lui asséna un coup de poing pour qu'il se taise et Ulquiorra reprit


    - Sous entendrais-tu (Aïe il le tutoie...) que je me trompe sur toute la ligne? Que des recherches que j'ai mené en personne sont fausses? Que je suis trop bête pour remonter une piste? Ou au contraire me penses-tu assez naïf pour croire à tes mensonges? Dis moi la vérité immédiatement ou je te donnerai une raison de parler.


    - Je suis innocent... (l'homme commençait à pleurer, ridicule pensa Grimmjow, comme si le maître allait avoir pitié devant des larmes...) pitié ne me tuez pas, j'ai une vie, une famille ...


    Ulquiorra lui planta violemment le couteau dans la cuisse sous les hurlements de sa victime et dit avec un timbre venimeux


    -  Une famille? Quelle chance tu as... Maintenant parle!


    L'homme hurlait de plus en plus fort et le tortionnaire enfonça encore plus profondément la lame en la remontant vers les parties sensible de l'homme. Si il continuait comme ça l'homme n'avouerai rien du tout, il mourrait avant d'avoir put dire le moindre mot. "c'est le moment de faire sortir la panthère opportuniste et de gagner les faveurs du p'tit." Il se précipita vers l'escalier et couru vers les trois ombres au milieu de la cour.


    -Attends Ulquiorra!


    Le petit se redressa violemment en laissant le couteau dans la jambe du type. "P'tain j'arrive à temps, un peu et l'autre s'en relevait pas..."


    - Qu'est ce que tu fais là? Dégage.


    - Non attends, si tu veut qu'il parle laisse moi faire.  J'ai l'habitude de faire avouer les trucs...


    Aiedail lui sourit, elle tenait toujours le prisonnier, il reprenait doucement ses esprits et semblait penser qu'il avait une chance... L'ancien militaire s'éloigna de lui en faisant signe à Grimmjow de faire ce qu'il voulait de la victime. Le bleuté s'avança vers l'homme à genoux et se pencha vers lui, il lui murmura quelque chose à l'oreille que même Aiedail n'entendit pas. De plus loin le ténébreux ne pouvait que voire la panthère de dos et sa victime qui palissait à vue d'œil, lorsqu'elle devint presque verte, le prédateur sauta plus loin d'un bon et l'homme vomit violemment. Lorsqu'il eut  fini il dis apeuré:


    - C'est bon, je vais parler. Le laisser pas m'approcher! C'est bien moi qui gérait les renseignements et qui est balancé à l'organisation terroriste Scorpius où habitaient ta famille et celles des autres gars de l'unité, de base vous deviez tous mourir et vos familles étaient une police d'assurance pour ces terroristes.


    Ulquiorra c'était renfermé sur lui- même, Grimmjow se déplaça discrètement à coté de lui et le plus jeune s'appuya légèrement contre son bras. Aiedail s'occupa de la suite


    - Pourquoi les as-tu aidés?


    - J'avais des problèmes d'argent et j'ai été contacté par mon ancien employeur qui m'a mis en contact avec eux.


    - Qui est cet employeur?


    L'homme ne répondit pas et s'en fut de trop pour Ulquiorra, il se dirigea vers le manoir en faisant signe à Aiedail de le suivre, il tira légèrement le voleur par la manche de sa chemise et ensembles ils montèrent au deuxième étage, Aiedail trainait le traitre par les cheveux, il était incapable de marcher et il gémissait à chaque marche dans laquelle la femme le traînait. Ils se dirigèrent vers la salle d'arme de cet étage, en entrant Grimmjow se rendit compte de la différence entre celle-ci et celle dans laquelle il avait passé la nuit... Celle-ci était mille fois plus effrayante. C'était de vrais objets de tortures exposés dans celle ci alors que dans l'autres ce n'étaient que des armes;


    - Aiedail?


    - Maître?


    - Dame de fer. Maintenant.


    Grimmjow cru qu'il allait tomber dans les vapes en voyant le propriétaire des lieux sourire alors que sa seconde changeait la porte de la machine de torture. "Mais pourquoi?"


    - Que... Que fait elle?


    le petit maître se tourna vers le voleur


    - Mon but n'étant pas qu'il meurt tout de suite, elle remplace les clous de 10 centimètres par ceux de 4. Comme ça il souffrira mais je pourrait encore jouer avec.


    Le voleur se sentait de plus en plus mal, il avait chaud et la tête lui tournait. Ulquiorra posa doucement une main sur sa joue, elle était fraîche te c'était terriblement agréable, Grimmjow tourna la tête vers lui et le regarda dans les yeux.


    - Tu sais... si tu ne veut pas voire je comprendrai. en plus je ne m'arrêterai pas à la vierge de fer, j'ai une nouvelle machine à écartèlement et un qui sert à arracher les ongles à essayer donc si tu ne peut pas les supporter quitte cette étage. Tu peut aller te balader dans le premier et le troisième si tu veux.


    Maintenant c'était sur, la panthère avait vraiment envie de vomir, il hocha brièvement la tête et sortit en courant.

     Toute la partie sur la torture est censuré, mais si ça intéresse quelqu’un je peut la rajouter. Un peu glauque mais je trouve ça important de rappeler qu'Ulquiorra a quand même une âme de tueur, même si je l'humanise clairement.


    2 commentaires
  • Pour ceux toujours pas motivé ni a commenter ni a me suivre, vous pouvez profiter d'un commentaire pour me dire quelle fanfiction poursuivre en priorité étant donné que j'en continue plusieurs y compris des non publiés. Merci. cool


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    Chapitre 1:

     

     

     

    Harry Potter était sans doute le sorcier le plus malchanceux du monde magique. L’année passée, il avais risqué sa vie et celles de ses amis afin de tuer le second plus grand mage noir de l’histoire de la magie, ses deux meilleurs amis ne se préoccupaient plus de lui depuis cette même année, trop pris par leur idylle ,et hier, après qu’il eut annoncé à son oncle Vernon et sa tante Pétunia qu’il ne reviendrai jamais chez eux, le premier l’avait attrapé violemment et entraîné à la cave, où il s’était chargé de le battre et le saigner afin qu’il se souvienne de tout se que les Dursley avaient fais pour lui.

    Maintenant, il était à la gare, il se rendait tant bien que mal sur le quai 93/4. Non content de le frapper, Vernon lui avait infligé plusieurs lacérations plus ou moins profondes et des brûlures dont une au fer rouge s’il se souvenait bien. Au matin, il avait préparé à la hâte le reste de ses affaires et avait appelé un taxi.

    Là, il était pris par une foule de sorciers et de sorcières en tout genre qui voulaient à tout prix le toucher et lui faire signer des autographes. Il parvint à se traîner jusqu‘au train et à s’y hisser quelques secondes avant la fermeture des portes, protéger par celles-ci, il déposa ses bagages et chercha ses amis qui devaient être arrivés depuis un bout de temps. Le Poudlard express se mit en route, il fouilla les premiers compartiments soufflant légèrement et cachant sa douleur, il dépassa les places des deux professeurs accompagnateurs (nouvelle réforme de Dumbledor pour que les nouveaux élèves se sentent plus à l’aise enfin, plus à l’aise? C’est Rogue qui était accompagnateur cette année…) et les wagons des premières années. Enfin, il les trouva dans le troisième, Hermione et Ron était occupés à se rouler un patin monumental dans un compartiment plein sous le regard écoeuré ou amusé des autres Griffondors.  Le survivant voyant que personne ne lui avait gardé de place et refusant celle que Seamus et Dean lui proposaient ne voulant pas les foutrent dehors, décida d’aller voir ailleurs

         - Je vais dans un autre wagon pour ne pas vous déranger. On se voit à Poudlard.

     Harry entendit un vague « Ok »  d’Hermione puis il sortit, le blessé se sentait de plus en plus mal, ses membres recouverts d’hématomes le faisaient souffrir, il se stoppa afin de reprendre son souffle et en profita pour vérifier son glamour, il n’avait jamais été aussi heureux d’être bon en sortilège, non seulement il était parvenu à se l’apposer malgré son état lamentable mais en plus il avait réussi à le maintenir alors que la foule le bousculait dans tout les sens. Il fit le tour des emplacements Serdaigle et Griffondor mais il ne restait aucune place libre et il ne voulait pas accepter les places qu’on proposait de lui céder. Il se refusait à aller chez les Poufsouffles, il n’était pas d’humeur à supporter leurs minauderies et leurs niaiseries insupportables. Il ne lui restait donc que les Serpentards, les tensions entre maisons s’étaient calmés à la fin de la guerre grâce aux actions salvatrices de ces derniers qui avaient retournés pour la plus part leurs veste avant la grande bataille, lorsque quatre mangemorts avaient rejoins l’ordre au dernier moment, les prévenants de l’attaque de leurs maître. Malgré tout, les serpents ne le portaient pas encore dans leur cœur et là encore, toute les places étaient prises, toquant à un wagon, c’est Pansy Parkinson qui lui ouvrit.

     -          Excusez moi, il resterait des places chez vous ? Chez les Griffondors il ni en a plus.

     Blaize s’approcha à son tour

     -          Désolé mec, Crabbe et Goyle prennent quatre places à eux seuls…

          Pansy prit la parole

     -          Par contre il reste des places chez Draco, ils ne sont que deux dans leur compartiment.

     En voyant la tête que tira le sauveur, elle sourit, étrangement gentiment d’ailleurs et le noir reprit :

     -          Il ne dira pas non, il t’embêtera un peu voilà tout.

     -          Bon, merci encore. Bon voyage.

     -          Merci mec. A plus.

     Et Harry repartit, se dirigeant vers le dernier wagon, entièrement dédié à Draco Malfoy, le seul Serpentard à qui il s’était juré de ne jamais rien demander, aujourd’hui il n’avait pas le choix, tout son corps le faisait souffrir et une des plaies de sa poitrine avait dut se rouvrir car il sentait un liquide chaud  couler le long de son ventre. Il s’approcha de la porte et fit appel au courage légendaire de sa maison pour toquer. Il frappa doucement, timidement trois coups à la porte. Deux voix se turent brusquement, au bout d’un lapse de temps, la porte s’ouvrit sur le jeune blond.

     -          Potter ?

     Le héro du monde magique n’en menait pas large, il dit faiblement

     -          Excuse moi de te déranger, mais il ni a plus de places dans le reste du train alors… Je peux m’installer avec vous ?

     Draco ne savait trop comment réagir, une voix traînante s’éleva en arrière fond

     -          ça ne me dérange pas Draco.

     Le jeune aristocrate se déplaça donc vers la droite et fit signe à Harry d’entrer. Il était rouge et son pas était traînant, la tête lui tournait tant la douleur était sourde. Il murmura un « Merci »  puis entra, il leva la tête pour voir qui tenait compagnie au prince Serpentard et n’en cru pas ses yeux lorsqu’il tomba face à… Et oui, Lucius Malfoy, le seul et l’unique. S’en fut de trop pour Harry, son glamour sauta et il tomba à genou,  la secousse rouvrit pour de bon sa plaie à la poitrine qui se mit à saigner abondamment, inondant le sol.

     Si Lucius avait été surpris d’entendre le sauveur demander à faire le voyage avec son fils, bien que ce dernier n’est plus rien a se reprocher comme son père, ils avaient rejoint l’ordre du Phoenix et sauver Dumbledor en secret, il faillit faire tomber son masque d’impassibilité malfoyen en voyant le gamin tomber à genou et un glamour sauter. Heureusement, il avait assez d’expérience de torture et de combat pour ne pas paniquer.

     -          Draco, va chercher Severus.

     Son fils partit en courant, il le reprendrait plus tard quant à l’attitude d’un Malfoy même en situation de crise. Là, il prit le jeune sauveur dans ses bras, ce dernier était terriblement léger dans les bras puissant de l’ancien mangemort, le noble entendit le cadet murmuré « désolé » avant de tomber dans les vapes. Lucius l’installa sur une banquette et lui ôta sa chemise, en plus de ses lèvres fendues et tuméfiées et de son œil au beurre noir, le gamin avait des traces de tortures impressionnantes sur le torse, de toute sa vie de bourreau et de victime, il n’avait que rarement vu un tel massacre, le contraste était bien évidemment appuyé par la vision que le monde avait du sauveur sur le champs de bataille, fièrement dressé devant Voldemort afin de libérer les sorciers de l'ombre. Le noble entendit vaguement la porte s’ouvrir en trombe, il se déplaça afin de laisser Severus passer. Ce dernier grognait des « sale gamin », « dans quoi il s’est encore fourré » et des « foutu Griffondor ». Le maître potionniste sortit des fioles de son sac et les déboucha, inconsciemment le jeune sorcier avalait les potions dans son sommeil. Lucius s’éloigna avec son fils du malade et de son médecin improviser. Le plus âgé prit la parole.

     -          Il n’a pas été guéri après la bataille ? C’est étrange ses plaies auraient du cicatriser en deux mois.

     -          Si vous voulez mon avis père, les blessures sont bien plus ressentes… Il y a souvent eut des rumeurs disant que sa famille moldue l’affamait. Par contre c’est la première fois que je le vois aussi mal en point.

     -          Si il camouffle tout le temps ses plaies avec des glamours, il est normal que tu n’ais pas vu les dégâts…

     -           Père, j’ai un mauvais pressentiment…

     Severus se releva

     -          Le même qu’avant la bataille ?

     -          Oui…

    -      Depuis quand?

    -       Là, ça vient d'arriver...

     Lucius se leva, libéra sa baguette de sa canne et sortit du wagon afin de rejoindre le second professeur accompagnateur, enfin le troisième avec lui qui prenait le poste de prof de DCFM cette année. Les élèves se taisaient sur son passage. Même si tous étaient au courant de sa présence cette année en tant que prof, l’homme impressionnait toujours grâce à sa stature et sa réputation. Il arriva à l’avant du train et entra dans le compartiment de Mac Gonagall

     -          Potter est dans un sal état, il est gravement blessé, Severus s’en occupe.

     Le professeur de métamorphose qui avait tout d’abord paniqué se rassit.

     -          Il y a tout de même un problème. Draco a à nouveau un mauvais pressentiment.

     Elle se leva d’un bon et prépara un courrier à l’attention d’Albus pendant que Lucius prévenais les élèves qu’une fois arrivé au château ils ne devraient pas traîner et se presser dans l’enceinte puis il rejoint son fils et le parrain de ce dernier juste avant que le train ne se stoppe. Lorsque les élèves furent sortit et montés dans les calèches, Lucius prit le jeune Potter dans ses bras et le porta jusqu’à l’extérieur, Draco s’occupaient de leurs bagages et Severus de ceux du gamin. Les sombrals piaffaient.

     -          Ils sont nerveux père. C’est pas bon, pas bon du tout.

     -          Monte Draco. Le vieux est au courant.

     Les trois anciens mangemorts et le sauveur prirent le chemin du château alors que le ciel s’obscurcissait et qu’un orage débutait. Le plus âgé des blonds maintenait le blessé contre lui, l’enroulant dans sa cape afin de calmer ses tremblements.

     -          Severus, tu ne peux rien faire pour l’aider ?

     -          Non, il a perdu trop de sang.

     -          Pourquoi la sang de bourbe et le roux n’ont-ils rien fait pour l’aider lorsqu’il est arrivé ?

     Draco renifla dédaigneusement

     -          Ils sont trop occupés depuis qu’ils sont ensembles pour faire attention à ce qui les entoure. Y compris leur soit disant meilleur ami.

     Son père laissa échapper un léger "Ecœurant" avant que le sauveur ne s’éveille, quelle ne fut pas sa surprise de se retrouver dans les bras de Malfoy père entouré de son fils et de la terreur des cachots. Il se sépara du blond et se redressa, grimaçant. Il fit mine de sortir sa baguette mais fut interrompus par l’aristocrate

     -          Que comptez vous faire là monsieur Potter ?

     -          Ne vous inquiétez pas ce n’est pas pour vous, je veut juste remettre le glamour.

     Draco réagit au quart de tour

     -          Accio baguette d’Harry Potter.

     Le rouge et or n’eut pas le temps de réagir. Lucius sortit sa baguette, Harry déglutit bruyamment il n’était pas en état de supporter un quelconque sort, même si les deux Malfoy avaient rejoint l'ordre du phœnix rien ne prouvaient que le père avait oublier les différents affronts du plus jeunes...  Le noble haussa un sourcil et lui jeta un glamour en prenant la parole

     -          Vu votre état, mieux vaut éviter d’user de votre magie.

     Le Griffondor ne sut comment réagir, heureusement la calèche se stoppa dans la coure du château, les quatre hommes descendirent. Severus retint Harry par la manche et lui tendit une lettre. Le jeune homme l’ouvrit, c’était une autorisation exceptionnelle de sortir du dortoir après le couvre feu. Le potionniste prit froidement la parole

     -          A 21 heures dans les cachots, on a à parler.

     Harry hocha la tête et rejoins les autres élèves au banquet après que le blond lui ait rendus sa baguette, il y alla séparé de Draco, on ne côtoie pas l’ennemi. Severus et Lucius rejoinrent la table des professeurs sous les murmures médisants des élèves qu’un regard des deux hommes suffit à faire cesser.

     Dumbledor se leva et débuta son discours de début d’année

     -          Chers élèves, chers enseignants. J’ai quatre points à aborder avec vous, tout d’abords un rappel des consignes de sécurités, respect du couvre feu et interdiction de sortir de l’enceinte de l’école sans adultes, surtout pas pour rejoindre la forêt interdite. Ensuite, une petite présentation du nouveau professeur. Monsieur Malfoy (l’homme se leva et posa un regard froid sur la salle avant de s’incliner très légèrement puis de se rasseoir) est professeur de défense contre les forces du mal cette année

     Une voix s’éleva dans la salle

     -          Et il s'y connaît !

     La personne à qui appartenait cette voix était un Griffondor de cinquième année, Draco se leva et lança rapidement un sort de métamorphose, l’élève en question se retrouva couvert de pustule peu ragoûtante, il hurla et sortit en courant de la salle, un silence de mort s’abatis, brisé par Lucius Malfoy

     -          En effet je sais de quoi je parle, pour une fois que vous aurez un professeur compétent pour cette matière. Draco, l’usage de la baguette est interdit en dehors des cours dans l’école. Retenu avec moi et Severus ce soir à 21 heures dans les cachots.

     Draco eut un rictus amusé

     -          Bien père.

     Dumbledor reprit la parole en souriant lui aussi

     -          Bien je disais donc, Lucius Malfoy prend le poste de Défense Contre les Forces du Mal pour prouver une nouvelle fois au ministère de la magie sa volonté de se réintégrer convenablement dans la société sorcière. Troisième point, je sais que cette année sera difficile pour beaucoup d’entre vous à cause de l’année dernière et de la mort de Voldemort (beaucoup d’élève frémir au nom du mage noir) il y aura évidemment une cérémonie d’hommage aux morts et nous serons plus conciliant avec les blessés. Pour terminer, je suis au regret de vous annoncer que le monde magique, même s’il a été débarrassé d’une menace, n’est pas en paix. En effet, cette année encore des traces de magie ancienne que nous pensons dangereuse ont été ressentit au frontière entre la Sibérie et l’Asie moldue certainement une nouvelle menace, ce qui explique les mesures draconiennes qui seront mises en place. Malgré tout, les études reprennent normalement, vous êtes protégés à Poudlard par les barrières magiques et nous souhaitons évidemment une bonne année de travail pour les futurs diplômés de buses et d’aspics. Vous pouvez désormais commencer à manger.

     Les septièmes années soupirèrent alors que les plus jeunes se jetaient sur la nourriture. Les discussions reprirent Hermione se promit de faire des recherches dans la bibliothèque. Ron prit la parole

     -          Mec t’as pas l’air dans ton assiette, ça va ?

     Harry lui sourit

     -          Oui oui, ne ’inquiète pas, je me demande ce qu’on va encore avoir à affronter voilà tout…

     Ron hocha la tête

     -          Bon au moins cette fois tu n’as pas ton nom dans une prophétie.

     -          C’est sur. Mais on ne pourra pas fermer les yeux pour autant.

     Hermione approuva

     -          Le golden trio est reformé et prêt à l’action.

     Harry ne put s’empêcher de penser "parle pour toi " en sentant le bas de son dos lui lancer des coups d’électricité tant il avait mal.


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  • Chapitre 2: 

     

     

    Le repas se termina et Ron et Hermione, préfet en chef cette année, escortèrent les Griffondors vers leur tour, Harry partageait son dortoir avec Dean, Seamus et Neville. Les trois garçons traînèrent dans la salle commune, Ron et Hermione allèrent dans leurs chambres pour « dormir » et Harry, prétextant une soudaine fatigue monta et ferma les rideaux de son lit, faisant croire qu’il dormait avant de prendre le mot de Rogue et de sortir discrètement, évitant les questions de ses camarades. Il prit le chemin des cachots et fut arrêté par Rusard.

    - Alors monsieur Potter, on bafoue le règlement dés le premier soir ? Suivez moi, le professeur Rogue se fera un plaisir d’entendre se que vous avez à dire.

     Harry s’apprêta à montrer le mot mais Rusard le coupa

    -Silence, vous en parlerez avec le professeur.

     Il était trop fatigué pour lutter, il suivit donc le concierge. Arrivé devant la porte des cachots, Rusard toqua avec un sourire malsain peint sur le visage. C’est Lucius Malfoy qui ouvrit la porte, il haussa un sourcil aristocratique devant le vieil homme qui avait perdu son attitude hautaine devant le noble qui ne portait pas les crakmols dans son cœur.

    - Nous vous attendions Monsieur Potter. Vous n’avez pas montré le mot de Severus au concierge ?

     L’adolescent s’apprêtait à répondre mais le vieil homme lui coupa la parole

    - Non. Il ne m’a rien montré ce sale gosse !

    - Ce n’est pas à vous que je parlais. Monsieur Potter ?

    - Il n’a pas voulu le voir. Il m’a empêché de parler me menaçant d’une sanction de la part du professeur Rogue.

    - Vous savez déjà que ce ne sera pas le cas monsieur Potter. Rusard, vous n’avez rien à faire ?

     Lucius n’attendit évidemment pas la réponse, il fit entrer Harry et referma la porte avec un dernier regard méprisant à l’adresse de Rusard. Les cachots étaient toujours aussi froids, contrairement à ce qu’il croyait, Rogue n’était pas là, il suivit Lucius vers une arrière salle, le bureau professoral, le noble tire sur un livre de la bibliothèque qui se trouvait à côté du meuble en bois et un passage secret s’ouvrit. Ils s’engouffrèrent dans un couloir qui menait à un salon où Draco et Severus discutaient. Harry entendit juste « mauvais pressentiment » avant que les deux hommes ne s’arrêtent de parler et que le professeur de potion n’aille justement saisir quelques fioles qu’il avait mit de côté.

    - Prenez Potter. Potions de cicatrisations, de régénération sanguine et d’anti-brûlure. Ne vous inquiétez pas, c’est moi qui les ais faites. Ce ne sont pas vos échecs des années précédentes.

    Harry avait envi de surprendre son professeur de potion, hors de question qu’il repasse une année avec ce prof sur le dos alors que Malfoy était là aussi. A deux contre un il s’en sortirait jamais  alors autant leur prouver que la guerre l'avait fais murir et qu'il n'était pas un petit gamin prétentieux et immature. Il répondit donc :

    - Oui si je mourrais empoisonné on vous suspecterai immédiatement. D’autant que Rusard sait que je suis là.

    Le jeune homme se félicita d’avoir répondu calmement sur le ton de la plaisanterie lorsqu’il vit une lueur d’amusement passer dans les yeux de son professeur et un léger sourire sur les lèvres des deux Malfoy. Il débouchonna les fioles et avala leur contenu en grimaçant.

    - Si je puis me permettre Severus (commença Lucius), un baume local sur les lacérations ne ferait pas de mal. Ainsi qu’une potion de nutrition si tu veux mon avis.

    Harry dégluti. Il n’aurai jamais le courage de l’étaler lui-même, de plus le fait que Malfoy senior soit au courant le gênait, lui qui ne voulait pas que l’affaire s’ébruite…

    Draco suivait presque le raisonnement de son ancienne Némésis.

    - Ne t’en fais pas Potty, on l’étalera nous.

     Le sauveur hocha la tête et Severus empreinta le passage afin de chercher les décoctions.

    - Retourne au dortoir surveillez les Serpentards Draco. Tu n’auras qu’à dire que dans ma grande bonté j’ai écourté ta retenue.

    Le préfet ricana et s’en alla, laissant seul le grand blond et le petit Griffondor.

    - J’ai dit à l’infirmière que Severus se chargeai de vous guérir, ça vous évitera une semaine coincé à l’infirmerie. Ceci dit, Mac Gonagall est au courant et si on n’apprend pas comment ces plaies sont arrivées c’est elle qui s’en chargera, à l’infirmerie évidemment.

    - Odieux chantage de Serpentards.

    - Evidemment monsieur Potter. Rendez-vous bien compte que Severus est un Poufsouffle à côté de moi.

     Et c’est bien sûr le moment que choisi le dit Poufsouffle pour revenir.

    - Un Poufsouffle ?  Lucius les doloris ont dut sérieusement endommager son cerveau.

    - Veux-tu que nous reparlions de ton fléau Potter et Black ?

    - Et qu’aurais tu fais à ma place ?

    - Je les aurais ridiculisé et aurais fait de leurs années à Poudlard un enfer mon cher.

    - Pff.

    - Jolie répartit.

    S’en fut de trop. Harry éclata de rire ce qui lui apporta les regards noirs des deux Serpentards où transparaissait tout de même une lueur amusé chez le blond. Lucius saisit un pot que le potionniste venais de ramener

    - Otez votre haut monsieur Potter et profitez en pour m’expliquer ce qui vous ais arrivé.

    Le rouge et or soupira  mais s’exécuta. Il s’assit sur un banc et ses deux professeurs s’assirent à leur tour. Lucius devant lui à califourchon sur le banc en bois et Severus à l’arrière. Les deux débouchonèrent les crèmes. Le blond observa les blessures sur le torse du plus jeune en levant un sourcil dubitatif. Severus prit la parole avant qu'Harry n'est put commencer son explication

    - Potter, savez vous ce qui a été gravé dans votre dos ?

    Harry secoua négativement la tête en grimaçant alors que l’aristocrate faisait pénétrer la crème sur les  coupures profondes qui laceraient sa poitrine.

    - Voulez vous le savoir ? Avec un peut de chance la potion anti-brûlure suffira à les faire partir.

    - Non je veux savoir. Je n’ai pas encore eut le temps de Aie. De regarder.

    - Il est marqué « Gay ».

    Harry retint sa respiration, attendant les moqueries du blond et les sarcasmes du brun mais rien ne vint, les deux hommes continuèrent à guérir le plus jeune sans un mot. Lorsqu’ils eurent fini, Harry remis en vitesse son haut et ne releva pas la tête. Lucius soupira.

    - C’est vrai?

    Maintenant que la douleur refluait, la honte et la colère s'immisçaient dans le cœur du plus jeune, la verve naturelle du Griffondor revint donc a la charge, il releva la tête et répondit agressivement

    - Cela poserait-il un quelconque problème à monseigneur Malfoy? Vous ne changerez jamais, toujours un sang-pur étroit d'esprit!

    Severus renifla et partit dans une envolée de cape. Lucius le regarda de haut avant de sortir il déclara froidement

    - Je ne vous montre pas la sortie Potter, je vous conseille de vite retrouver votre dortoir. Et évidemment je ne souffrirai d’aucun retard demain.

    Harry se retrouva seul, s'était loupé pour la bonne impression... Il sortit et regagna discrètement son dortoir. Les autres garçons ronflaient déjà. Il mit son pyjama et se coucha en observant son emploi du temps. En effet, le lendemain il commençait avec deux heures de DCFM suivit de… Deux heures de potion. « Je sent que les Griffondors ne vont pas aimer le lundi cette année. » et il s’endormit. Le lendemain, il se réveilla dans l’effervescence de ses camarades de classe.

    - Putain Harry bouge. On a loupé le p’tit dej. On a Malfoy dans dix minutes avec les Serpentards !

    Et ce fut la débandade pour lui, il prit ses affaires de potion et de DCFM, s’habilla à la va-vite et les quatre Griffondors arrivèrent in extremis en courant devant leur salle de cour sous l’œil mauvais de leur professeur. Harry fut le dernier à rentrer, le blond passa juste derrière lui et renifla un « pitoyable » en voyant la tenu débraillé du jeune à lunette sous les ricanements des Serpentards.

    - Silence. J’ose espérer qu’au bout de six ans d’instruction à Poudlard vous connaissez le règlement. Je ne m’y attarderai donc pas. Les cours de cette classe seront différents des Serdaigles et des Blaireaux, non,  des Poufsouffles. Etant donné que la moitié d’entre vous est de Griffondor, il y aura plus de pratique que de théorie. Je mettrais en place des sessions d’avance pour les Serpentards s’ils ont besoin de la théorie avant le cours.

    Hermione tiqua à cette phrase.

    - Mais monsieur...

    - Ne savez-vous donc pas levez la main et attendre que l’on vous interroge miss ?

    Hermione se rendit compte qu’en effet, elle avait oublier de demander la permission avant de parler, elle baissa la tête et rougis en levant la main sous les pouffements et les chuchotements des lions un élève se permit même de dire « même Hermione ne le respecte pas » à mi-voix. Les rouges et ors papotants entre eux, ne remarquèrent pas les yeux de Malfoy père changer durant quelques secondes. Seuls les Serpentards et Harry le virent. En effet, ses yeux étaient brièvement devenu ceux d’un serpents, la pupille s’était fendue et le blanc s’était coloré en jaune ambrée. Comme il sied à un Malfoy, le blond reprit vite contenance et saisit sa baguette afin de lancer un sort de silence à tous les bavards.

    - Je ne lèverai ce sort qu’à la fin du cours. Le dit cours sera aussi barbant qu’il m’est possible de le rendre. Prenez vos plumes, j'invoque la leçon au tableau. Vous recopiez, vous vous entraînerez ailleurs que dans ma salle et lundi prochain il y a contrôle sur ce chapitre et les bases de l’année dernières. Miss Granger vous viendrez me parler à la fin de l’heure. Par pitié Monsieur Potter cessez de me fixer et habillez vous convenablement. (cette remarque fit évidemment rire les Serpentards) Silence.

    Et le calme revint. Les élèves passèrent les deux heures à gratter sur leurs parchemins. La sonnerie retentit et ces derniers se précipitèrent vers la porte. Porte qui resta close, les Griffondors qui avaient étés les premiers à se lever se retournèrent en lançant des regards d’incompréhension au prof qui murmura d’une voix suave et dangereuse qui les fit tous frissonner, même les Serpentards

    - Je ne sais trop où vous avez étés éduqués, très certainement chez les veracrasses, mais ce n’est pas la sonnerie qui définit la fin du cours mais le professeur. JE donne l’autorisation de quitter ou non la salle. Pas vous. Tous, assis à vos bureaux.

    Il y eut des tentatives de hurlements de haine mais les sorts de silences étaient tous encore actifs, pour faire régner le calme, le prof susurra

    - Evidemment si vous arrivez en retard en potion vous vous arrangerez avec le professeur Rogue.

    Ce qui eut pour effet de calmer tout le monde, tous se réinstallèrent et Lucius ôta les Silencio

    - Maintenant vous pouvez y aller. Miss Granger, vous reviendrez à midi pour parler. Je serai dans cette salle.

    Elle hocha la tête et sortit, Rogue fut d’une humeur exécrable à cause de leur retard et les points sautèrent facilement pour les Griffondors. A la fin des deux heures, tous les élèves se dirigèrent vers la salle de banquet en maudissant les « sals mangemorts » sauf Hermione et Harry qui remontèrent vers les salles de DCFM, Harry raconta à la jeune femme ce qu'il avait vu lorsque Malfoy sénior s'était énervé. La lionne laissa tomber l'injustice des cours à l'avance, se concentrant sur le cas magique. Ils toquèrent et entrèrent.

    - Bien il y avait donc un problème miss Granger ?

    - Non aucun monsieur, ma question a évolué depuis tout à l’heure.

    Le blond haussa un sourcil amusé 

    - A oui ?

    - Qu’êtes vous ?

    Un court silence accueillit sa question, Lucius Malfoy perdit instantanément toute trace d'amusement.

    - Au moins ça a le mérite d’être claire, ma réponse le sera tout autant, quoi que vous ayez put ou cru voire, vous vous êtes trompé et lourdement. Je vous déconseille fortement de chercher à deviner et si je puis au contraire vous donner un conseille, il est : mêlez vous de vos affaires.

    - Monsieur ce n’est pas contre vous mais…

    - Ce n’est pas contre moi ? Je m’en doute miss mais je ne vois pas pourquoi lorsque je demande quelque chose on me rit au nez ou (il se tourna vers Harry) on se permet de se vexer sans raison et lorsque c’est une Griffy je suis obliger de répondre. Allez voire ailleurs s’il ni a pas des affaires qui ne vous concernent absolument pas dans lesquels fourrer votre nez fouineur. Au déplaisir.

    Et il les planta là. Ce qu’ils n’avaient pas vu c’est le fils du cauchemar blond caché dans un recoin sombre. Ce dernier sortit et les interpella.

    - Vous ne devriez pas provoquer mon père ainsi. Vous ne voulez pas savoir ce que nous sommes.

    Harry compris que s’ils voulaient avoir des renseignements, ils devraient les chercher chez le plus jeune Malfoy.

    - Explique nous Malfoy. On sait garder les secrets tu sais et…

    - Pff évidemment je vais faire confiance à Potty, Weasel et la… Bref. Vous ne devriez pas traîner dans les couloirs. Père pourrait revenir. Une dernière chose, mieux vaut rester dans les bonnes grâces de la famille Malfoy, comme vous vous en êtes rendu compte ces dernières années, on peut vous pourrir la vie, par contre nous savons aussi être des amis loyaux et l’affection d’un Malfoy peut toujours servir, croyez-moi.

    Harry et Hermione se regardèrent et le jeune homme dit

    - C’est une proposition ?

    - La proposition je te l’avais faites le premier jour de la rentré lorsque nous étions en 1ére année, tu l’as refusé.

    Le Griffondor revit toute sa scolarité devant ses yeux, tout ces coups bas et ces moqueries étaient les vengeances d’un jeune homme ridiculisé ? Mais tout s’expliquait en fait. Hermione décida que c’en était assez, elle prit le Serpentards dans ses bras dans une impulsion irréfléchis. Lorsqu’elle le relâcha, elle eut droit au regard le plus abasourdit qu’elle eut jamais vu. Le pauvre n’en revenait pas

    - Attends, il s’est passé quoi là ?

    La main tendue de Harry lui fit comprendre que pour la première fois de sa scolarité, il pourrait passer l’année sans guéguerre puérile et qu’il pourrait peut-être traîner avec autre chose que Crabe et Goyle pendant que Pansy et Blaize s’isolaient amoureusement. De plus, ce n'était pas une année à côtoyer le stress pour lui avec sa nouvelle constitution. Il saisit la main du sauveur et la serra en souriant, un sourire réel, loin du masque malfoyen habituel. Les trois se mirent en route ensemble vers le repas, Harry avait déjà sauté le petit déjeuner, hors de question de ne pas avoir de déjeuner. Le silence se fit lorsqu’ils entrèrent dans la grande salle dans un éclat de rire d’Hermione un grand sourire de Harry qui venait de raconter une blague et un rictus amusé de Draco. Ils se séparèrent et le prince Serpentard expliqua à sa clique que la guerre serpent-lion prenait un tournant. Personne ne trouva rien à redire à la situation.


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  • Chapitre 3:

     

     

     

     

    Deux mois passèrent, les cours se déroulaient normalement, les élèves avaient enfin pris conscience qu’on ne riait pas impunément d’un Malfoy à coup de punitions et de points en moins, Rogue était aussi désagréable qu'à l'habitude et la tension était toujours présente entre Harry et ses deux guérisseurs du premier jour, les profs était de plus en plus nerveux pour on ne sait quelle raison qui avait sans doute un lien avec les traces de magie évoqué en début d’année mais rien d’exceptionnel. Jusqu’au jour où, en plein cour de DCFM, alors que les élèves s’entraînaient à une série de sort complexe pour se défendre contre les vampires et les goules, le professeur hurla presque un « Dites-moi que je rêve » en observant une page du livre de cours.

     

    -          Draco, vient voire s’il te plaît.

     

    Le fils lança un regard confus à Harry qui haussa les épaules et rejoint son père derrière le bureau professoral, il se pencha et observa le livre. Tous les élèves avaient cessé leur entraînement et observaient la scène. On vit Draco blanchir et il s’écria

     

    -          Putain mais c’est un blague ?

     

    -          Draco ! Langage ! Granger, Parkinson, surveillez la classe. On va chez le directeur.

     

    Et ils quittèrent rapidement la classe en laissant le livre ouvert à la page qui les avaient choqué, les deux préfettes s’approchèrent du bureau, Hermione observa le livre et vit que la page contenait un cours et une description de l’une des pires espèces qui vivaient dans le monde magique, les nâgas, mi-homme mi-serpent. Pansy observa sa consoeur et murmura

    -          Déconne pas Granger, en parle à personne avant d’avoir parler à Draco ou son père.

     

    Et elle ferma le livre.  Dans la tête d’Hermione, le lien se fit bien vite avec les yeux jaunes à pupilles fendues dont Harry lui avait parlé. Il ni avais non pas un de ces monstres dans l’école mais deux. Et leur espèce était dans le programme de DCFM. D’après ce qu’elle avait lu pas en terme très élogieux…

     

    Du côté des Malfoy

     

    Lucius rageait devant la gargouille, il avait oublié le mot de passe et lui et son fils essayait tous les noms de confiseries qu’ils connaissaient

     

    -          Ballongomme

     

    -          Patacitrouille

     

    -          Nid de cafard

     

    -          Fizwizbiz

     

    -          Bulle baveuse

     

    -          Gnomes au poivre

     

    -          Gommes de limaces

     

    -          Plume en sucre

     

    -          Suçacide au citron

     

    Et enfin la porte s’ouvrit. Les deux blonds y pénétrèrent à la hâte

     

    -          Messieurs, que puis-je pour vous ?

     

    Draco sortit de sa robe de sorcier son livre de DCFM et le posa brutalement sur le bureau du directeur. Ce dernier leva un regard interrogateur sur son élève qui détourna ses yeux larmoyants et Lucius prit la parole

     

    -          Page 365. (le directeur ouvrit le livre et son regard s’obscurcit) « bêtes assoiffées de sang », « êtres vils », « sans honneur », » fourbe ». « Si vous en croisez un, fuyez, ils n’ont aucune pitié », « aucune humanité », « apparence répugnante »,  « écoeurant », « grossier », « aucune intelligence », « aucune culture », « aucune valeur esthétique ou morale ». Je continue monsieur le directeur ?

     

    -          Non ça ira Lucius. Décalez le du programme, je me rends au ministère dés cet après-midi afin de faire rectifier ça.

    -     La reine sera mise au courant monsieur le directeur. Je prépare une lettre dés la fin de mon cours.

     

    Lucius rejoint son fils qui avait de plus en plus de mal à se contrôler, sa colère et sa tristesse étaient tel que ses yeux oscillaient entre humains et reptiliens, sa peau ondulait doucement de l’intérieur, comme si quelque chose voulait sortir, Dumbledor comprit que s’était les écailles qui allaient émerger d’une minute à l’autre alors que des crochets immenses lui sortaient déjà de la bouche. Le père prit le jeune dans son giron et ce dernier se prit la tête entre les mains.

     

    -          Chut mon fils, contrôle toi.

     

    -          Mais… mais c’est…

     

    -          Je sais, difficile. C’est trop récent pour toi.

     Tandis que Draco se calmait, Lucius expliqua au directeur

     

    -          Son anniversaire était il y a moins d’un mois et il a reçu son héritage ce jour là. Il a encore du mal à se contrôler et ce genre d’émotions sont fortement déconseillés à un jeune nâga. Les trois sentiments qui l’habitent sont les pires qui existent, la colère, la tristesse et le dégoût de soi…

     

    -          Je comprends. Maintenant qu’il est plus calme, vous devriez retourner en cours. Je règlerai ça.

     

    Les deux blonds hochèrent la tête avec un regard reconnaissant et retournèrent en classe. Tout ce passait bien, les sortilèges étaient de mieux en mieux réussis et le calme régnait à peu près. Hermione fixa les deux Malfoy et remarqua les yeux du plus jeunes légèrement rougis, « il a pleuré… » Pensât-elle, ce qui la rasséréna. Lucius avait pourtant capté le regard insistant de la jeune Griffondor, devant son air dubitatif, Pansy s’approcha de l’aristocrate et lui murmura

     

    -          Vous aviez laissé le livre ouvert. Je lui ai dit d’en parler à Draco.

     Il hocha la tête, les Serpentards étaient au courant, tout les sangs-purs sorciers savaient pour la famille Malfoy étant donné que chacune possédaient une particularité, Lucius signala la fin du cours

     

    -          Vous avez bien travaillez, les sorts étant parfait je vous libèrent pour les trente dernières minutes, merci de ne pas courir dans les couloirs ni faire de bruit. Draco, Pansy et Hermione vous restez. Vous pouvez y aller.

     

    Harry s’apprêta à partir mais Hermione le retint

     

    -          Professeur, est-ce qu’Harry peut rester avec moi s’il vous plait ?

     

    Apres un haussement de sourcil, il approuva. La classe se vida rapidement. Un silence gênant s’était installé, Pansy était intimidé, Harry ne savait pas ce qu’il faisait là et Hermione stressait. Lorsque Draco passa près d’elle pour rejoindre son père, elle fit un bond sur le côté. Sa mine effrayée fut la goutte de trop pour le nâga stressé

     

    -          Draco NON !

     

    Mais Lucius ne pouvait plus rien faire, son fils avait amorcé une transformation, ses yeux perdirent tout d’abord leur bleu gris tempêtes, des écailles commencèrent à émerger , ses cheveux poussèrent légèrement et ses jambes se soudèrent et se transformèrent en une longue queue, Draco avait toujours un buste et un visage humain, il était plus grand, avait une queue de plusieurs mètres, des crochets extrêmement longs et un langue bifide qui sifflait son mécontentement. Le nâga se précipita dans le coin opposé de la salle poussant  les bureaux d’écoliers contre les murs et se cacha derrière ses anneaux, se roulant en boule de façon à se protéger au cas où.

     

    Lucius soupira.

     

    -          Bon, ça c’est fais…

     

    Les trois gamins étant en état de choc, il bloqua la porte et mit un Silencio au cas ou ils agiraient stupidement. Harry se tourna vers l’aristocrate alors qu’Hermione et Pansy s’approchaient courageusement de leur ami qui respirait rapidement caché derrière ses écailles bleues, lorsqu‘elles le frôlèrent de leurs mains, il se redressa légèrement, saisissant les leurs dans les siennes aux longs doigts légèrement griffus. Harry était désormais juste devant son professeur.

     

    -          Vous aussi n’est ce pas ?

     

    -          Oui, étant le père de Draco, il est devenu nâga grâce à mes gènes. il a perdu le contrôle, c’est encore un très jeune serpent, nous recevons l’héritage magique des nâgas à la majorité magique, ça fait moins d’un mois qu’il a reçu le sien. Je me contrôle mieux.

     

    Harry hésita quelques secondes puis se jeta à l’eau

     

    -          Est-ce qu’on peut vous voir transformé ?

     

    Lucius hocha la tête, il prit le temps d’ôter sa robe et son pull avant la transformation afin d’avoir de quoi se rhabiller une fois qu’il aurait repris forme humaine.

     

    -          La transformation peut être légèrement choquante.

     

    Et après  un instant d’hésitation, il ôta son pantalon et sa chemise verte, restant simplement en boxer, il sourit fièrement en voyant Hermione et Pansy le fixer, Hermione légèrement rougissante et Pansy quant à elle en bavait presque.  Il contrôla sa transformation afin que chaque étape soit vues par les gamins, il commença par le haut, laissant ses yeux changer de couleurs et de forme, il releva ses cheveux et les adolescents purent voir ses oreilles s’effiler légèrement, devenant quelque peu pointu sur le haut, quelques écailles discrètes apparaissaient dans son visages, elles étaient décolorés et tiraient vers le rose peau. Ses épaules s’élargirent et son torse finement musclé se durcit encore, ses pectoraux devinrent plus saillants et se dessinèrent. Là encore, quelques touches d’écailles s’étalaient sur son torse. Le début de ses hanches se couvrit d’écailles noires de plus en plus présentes et épaisses. Les ados virent la bosse qui déformait l’avant du boxer s’aplatir

     

    -          Je ne deviens pas asexué, les organes génitaux sont protégés à l’intérieur du corps, sous les écailles.

     

    Le regard des spectateurs se posa sur ses jambes qui se soudaient lentement ensembles, Draco était fin élancé et à vu d’œil mesurait environ 5 mètres, son père étais beaucoup plus épais, rien que son torse était baraqué et sa queue prenait les mêmes proportions, longues de plus de 10 mètres et épaisse comme un arbre, au fur et à mesure de la transformation, le reste des tables étaient poussées par les anneaux surpuissants. Lucius se dressa majestueusement devant les jeunes, il prit la parole d’une voix légèrement sifflante.

     

    -          Draco est un serpent venimeux, d’après moi un mamba noir, moi, je suis un constrictor de l’espèce des anacondas. Et comme vous le voyiez, je sais me contrôler et Draco qui ne le sais pas ne vous a pas attaqué, sachant que vous êtes se qu’il considère comme des amis.

     

    Harry était comme hypnotisé par l’être qui se trouvait devant lui, loin d’être écoeurant ou répugnant, il était la majesté incarnée, le jeune homme se sentait étrangement attiré, comme si un instinct le poussais à s'en approcher. Lorsqu’il fut tout près de lui, il posa doucement la main sur les écailles du nâga, ce dernier descendit doucement afin de se retrouver plus à hauteur humaine en enroulant un de ses anneaux à moins d’un mètre d’Harry afin de l’empêcher de fuir sans pour autant se montrer menaçant, voyant que l’humain ne s’éloignait pas de lui, il se pencha jusqu’à son oreille et siffla doucement

     

    -          Un prêté, un rendu monsieur Potter, êtes-vous gay ?

     

    Harry rougis violemment à ces mots, Vernon lui avait rentré dans le crâne à coup de ceinture en cuire que l’homosexualité était une tare et qu’il était un anormal à vouloir aimé les hommes. Malgré lui, il se rendit compte que Malfoy avais fais le premier pas en s’ouvrant à eux et se transformant, il souffla alors un léger « oui ». Lucius lui souri gentiment en hochant la tête. Il libéra Harry qui ne s’éloigna pas pour autant, Draco quant à lui se rapprocha de son père, il tenait toujours les deux filles par la main, elles le suivaient, ne faisant pas mine de le lâcher, il siffla en fourchelangue à son père

     

    -          Je te laisse l’homme, je peux prendre les filles ?

     

    En entendant ça, Harry leva la tête vers Lucius et fit un effort monumental pour ne pas parler en fourchelangue

     

    -          Non, pas ça.

     

     

     


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  • Chapitre 4:

     

     

    Le nâga fit attention aussi à ce que son fils ne comprenne pas

     

     

      -  Première transformation devant d’autres personnes que sa famille, ses instincts de reproduction se réveillent. Avec de la chance, mon autorité sur lui suffira. Sinon, on se battra. Quoi qu’il arrive (il se plaça devant le jeune homme) n’interviens pas.

     

    Hermione et Pansy qui avaient suivit la conversation s’étaient pétrifiées, elles étaient terrifiées, Draco imita instinctivement le geste de son père et plaça ses futures compagnes derrière lui.

     

      -  Ces gamines ne sont pas prêtes à s’accoupler, laisse les.

      -  Je ne te donnerai pas mes femelles.

      -  Tu n’as pas le choix !

     

    Le ton montait entre les deux serpents, Lucius commençait à siffler dangereusement et Draco crachait et feulait de plus en plus fort. Le plus petit repris

     

      -  Elles sont à moi, je me battrais pour elles.

      -  Qu’il en soit ainsi.

     

    Harry qui avait suivi l’échange fit signe aux filles de s’éloigner tandis qu’il faisait de même. Le bleu se mit en position d’attaque, rapprochant ses anneaux plus près de son corps et bandant ses muscles en continuant de cracher haineusement en montrant ses crochets d’où suintaient déjà quelques gouttes du venin extrêmement dangereux propre à son espèce. Lucius, voulant toujours éviter une confrontation avec son fils unique qui pourrait ôter la vie à l’un des deux, tenta de l’impressionner en bombant le torse, se redressant de toute sa hauteur et ouvrant  sa gueule munit de dents acérées, certes moins longues que les deux crochets de son fils mais tout aussi dangereuses car recourbées vers l’arrière.  Les deux serpents se provoquèrent encore quelques secondes puis Draco passa à l’attaque. Il se jeta en avant, tout crocs sortis. Lucius n’eut pas le temps d’esquiver l’attaque qui visait la seule partie vulnérable du nâga, ses restes humains, à la place il se leva un peu plus  afin de prendre le coup à un lieu protégé par ses écailles épaisses. Les crocs du serpent venimeux ne pénétrèrent pas les chairs de l’autre lui permettant de projeter le reste de sa queue  sur le plus petit, l’envoyant s’écraser contre le mur. Draco, sonner, secoua la tête afin de recouvrer ses esprits ne laissant pas au plus grand le temps d’attaquer, il se rejeta en avant réitérant la même attaque ce qui permis à Lucius d’esquiver les crochets venimeux en se penchant sur le côté, avant que le plus jeune n’est put se rétracter, le constricteur saisit le venimeux à la gorge et passa son second bras sur sa poitrine, le collant à son torse et l’empêchant de bouger en l’enserrant de sa queue et en lui mordant brutalement la nuque afin d’affirmer sa domination sur le plus jeune qui, au fur et à mesure qu’il se soumettait, reprenait forme humaine. Lucius libéra son fils avant qu’il n’est reprit une taille normale afin que la blessure ne soit pas disproportionnée par rapport à une taille humaine.  Draco se laissa tomber à genoux, heureusement sa blessure cicatrisait déjà, étant une morsure de nâga, il resta une cicatrice lorsque le sang cessa de couler. Le jeune homme était légèrement nauséeux et sa tête lui tournait. Lucius prit la parole

     

       -  Mon fils, tu nous as fais une belle frayeur. Tu dois des excuses aux deux jeunes femmes que tu as tentées d'annexer à ton harem.

     

    Draco releva vite la tête, choqué par les paroles de son père. Il se dirigea vers les deux femmes en disant « non j’ai pas pu faire ça ! ». Hermione, rouge de gène lui dit

     

      -  Si si tu as pu, tout comme tu te balades devant nous en ce moment en boxer ce qui est plus qu'étonnant de la part d'un Malfoy.

    Pansy éclata de rire

      -  Et moulant en plus le boxer !

     

    Draco se saisit du pantalon et de la chemise de son père, ne lui laissant que la robe de sorcier. Il s’habilla à la va vite et s’expliqua avec Hermione et Pansy quant à  son comportement. Les deux femmes ne lui en voulurent évidemment pas, au contraire elles préférèrent en rire. Les trois ados sortirent (après que Lucius ait débloqué la porte) pour aller en potion. Harry leur fit signe qu’il les rejoignait. Lorsque la porte se referma sur les trois jeunes, Harry se retourna vers son professeur qui était toujours transformé. Ce dernier se baissa afin d’être à la même hauteur que son élève.

     

      -  Monsieur Potter ?

      -  Pourquoi teniez-vous tant à savoir pour mon homosexualité ?

      -  Et pourquoi avez-vous tant rechigné à me répondre ?

     

    Un silence de plomb s’abatis sur eux, Harry hésitait à tout lui avouer sur les maltraitances. Au souvenir de ces dernières et des moqueries de son cousin et de celles de ses amis, les larmes lui montèrent aux yeux, Harry Potter n’était pas une lavette, il en fallait beaucoup pour le faire pleurer. Mais depuis qu’il avais embrassé un gamin de son école sur la bouche à 10 ans dans la coures et que Dudley l’avait vu, il se faisait battre et on se moquait de lui dans son ancienne maison à ce sujet. La blessure était profondément encrée en lui. Lorsque Lucius vit les larmes coulées le long des joues de l’humain, il ne tint plus et se laissa aller à son instinct, il le prit dans ses bras, le serrant contre son cœur, grande preuve de confiance chez un nâga, ce que Harry ne savait pas bien sur. Il enroula un de ses anneaux autours du jeune homme afin que se dernier soit totalement prit par l’étreinte du serpent. Harry se laissa faire, il était bien là, prit dans une réelle embrassade, comme il en avais rarement eut. Collé au torse chaud de l’homme, il sentait son cœur battre contre sa joue et ce battement profond et régulier le mit en confiance. Il continua à parler en fourchelangue afin d’appuyer la véracité de ses propos.

     

      -  L’homosexualité est une particularité taboue chez certains moldue. A 10 ans, je me suis rendu compte qu’alors que certain camarades dans la cours donnaient des bisous sur les lèvres ou les joues des filles pour faire comme les grands, moi je ne rêvais que de poser les miennes sur celles d’un petit blond de mon école primaire. Un jour, on s’était assis sur un banc et il mangeait son goûter. Il m’en a donné la moitié. Je ne sais plus de quoi on a parlé mais pour lui dire au revoir avant qu’il ne retourne en classe, je lui ais fais un bisou sur la bouche (Lucius serra un petit peu plus fort l’humain dans ses bras, il ne l’avouerai jamais mais il trouvait que cette révélation rendait le Gryffondor à croquer) je n’ai pas eut de chance, mon cousin Dudley m’a vu. Le soir, ils m’ont battu pour me guérir de cette tare, et les mois qui ont suivis, je me faisait régulièrement frapper dans la coure de l’école parce que les parents des autres enfants leurs disaient que c’était pas normale et les moqueries ont duré plusieurs années.

      -  Et avant la reprise des cours ?

      -  Mon oncle Vernon voulait que je me souvienne de tout ce qu’ils avent fais pour moi quand je serai parmi les « anormaux ». Sauf que de mon point de vu ils n'ont jamais rien fais d'autre que m'affamer et me frapper...

     

    Lucius resserra sa prise sur son petit humain et le câlina tendrement

     

     

      -  Merci de ta confiance Harry. Tu verras qu’avec moi, c’est du donnant-donnant.Tu      m’as fais une confession, je t’en fais une. Je n’ai jamais aimé Narcissa autrement que  comme une amie. Etant enfant, lors des banquets donnés par nos parents, nous nous retrouvions pour jouer. Nos parents voyant que nous nous entendions bien et que j’étais un beau partie ont arrangé un mariage entre nous. En grandissant, je me suis rendu compte que je ne pouvais pas aimé Cissy, elle n’avais pas ce qu’il fallait. Contrat oblige, nous avons consommé notre mariage puis après avoir longuement réfléchis, nous sommes tombés d’accords, nous sommes devenu un couple libertin. Elle voyait tout les hommes qu’elle voulait, moi de même et on gardait le tout secret.

     

      -  Que manquait-il à Narcissa ?

     

    Le blond rit doucement

     

       -  Tu es d’un tel candeur mon petit lion, si je te réponds un service trois pièces ?

     

    Harry rougis violemment en se rendant compte qu’il était en ce moment même dans les bras d’un être immense et surpuissant, à quatre mètres du sol, que ce dernier était homosexuel et que son fils venait de faire une crise d’hormones lors de laquelle il avait voulu s’accoupler avec deux filles…

     

      -  Dites, vous n’allez pas perdre la raison comme votre fils avant hein…

      -  A voir…

     

    Malgré le sous entendu, le blond déposa le brun au sol et se démétarmorphosa en quelques secondes, heureusement il avait encore son boxer. Alors qu’il se retournait afin de chercher sa  robe, Harry eut tout le loisir de lui reluquer les fesses. Postérieur fort attrayant d’ailleurs…

    Lucius fit semblant de ne pas remarquer le regard du Griffondor, l’humain désirait légèrement le jeune homme, le serpent en lui voulait en faire son compagnon et protéger cette petite vie fragile à tout prix.

     

     

      -   Dites moi monsieur Potter, n’auriez vous pas loupé le début du cours de potion qui étais il y a … 15 minutes ?

    Harry cru qu’il allait tomber dans les pommes lorsqu’il entendit cela, il voulu se précipiter vers la porte mais deux bras puissants le retinrent.

     

       -  Il vaudrai mieux pour vous que vous m’attendiez. A moins de ne pas tenir à la vie, ne vous jetez pas dans l’antre de la bête sans preux chevalier pour vous protéger.

     

    Harry n’en croyait pas ses oreilles, certes Lucius blaguais mais quand même « preux chevalier » ? Tant pis pour lui, il prit un air paniquer

     

       -  Je voudrais bien mais tout les Griffondors sont en potion là.

       -  Sal gosse. Bon ben bonne chance avec Severus.

     

    Et il fit mine de se détourner du jeune homme qui pour le coup, paniqua vraiment.

     

     

       -   Je rigolais. Ce que vous voulez mais pitié aidez moi !

       -   Ce que je veux ?

       -    Ouiiiii !

       -    Je pourrais vous demandez une faveur, ce que je veux, ou je veux et quand je le veux.

     

    Harry aurait dut se méfier. Là ou Rogue lui aurait fais récurer des chaudrons, le pire Serpentards de tout les temps avait des pensées toutes plus machiavéliques les unes que les autres

     

     

      -  Oui d’accords, je vous le promets. Pitié est-ce qu’on peut y aller ?

      -  Evidemment.

    Et Lucius prit le bras du plus jeune afin de jouer l’escorte en bon et du forme. Arrivé devant les cachots, la respiration d’Harry s’accéléra, Lucius eut pitié du jeune homme et décida de lui donner du courage.

     

      -   En bon prince monsieur Potter, je ne laisse pas traîner votre dette.

     

    Alors que le brun levait la tête pour demander au blond ce qu’allait être la faveur, celui-ci se pencha et happa les lèvres du plus jeune entre les siennes, Harry ne se déroba pas, il pourrait toujours faire croire au plus âgé que c’était pas correction par rapport à leur arrangement. Les lèvres du Serpentard caressaient doucement celles du Griffondor, la légères pression de celles-ci allié à la main qui tenait fermement Harry derrière la nuque, fit de son premier vrai baiser (on passe ceux de Ginny et Cho) un feu d’artifice de sensations délicieuses. Le nâga mit fin au baiser, l’humain se sentait planer, des petits papillons voletaient partout autour de lui, il se sentait niais mais franchement, il s’en fichait royalement. Lucius ouvrit la porte dans une envolée serpentardesque emplis de classe, et d’assurance. Rogue n’en cru pas ses yeux, il était en train de maudire la famille Potter de son manque de respect et de son autosuffisance légendaire lorsqu’il vit Lucius, le seul ami qu’il n’est jamais eut, investir SON cachot, au milieu de SON cour sans SA permission avec SON pire élève. Non content d’accompagner le sale gosse jusqu’à sa table et de le placer à côté de son filleul, Lucius se dirigea vers lui, faisant fi du regard noir que lui lançai le potionniste. Le nâga prit momentanément le contrôle sur l’humain, les yeux jaunes fendus de la pupille noire se posèrent sur la terreur des cachots en sifflants discrètement

     

       -   Il est a moi humain, ne le touche pas, c’est de ma faute s’il est en retard. Vu ?

       -  Je suppose…

     

    Severus était vraiment en colère, mais il savait tout de même assez se contrôler pour ne pas se mettre un nâga en mode protecteur à dos. Lucius quitta la salle royalement, sans regarder un seul élève. Le cour reprit normalement, Rogue étais insupportable, il sembla même se venger sur Draco du mauvais caractère de son père. Les élèves sortirent et se rendirent à la grande salle.

     

      -  Draco, tu nous expliques plus en détail?

     

    Le Serpentard soupira et s'installa brièvement à la table des Griffondors, le temps de parler, geste qui fut très mal prit par Ron qui se vit prendre sa place en face d’Harry et à côté de sa copine

     

      -   Dégage de là le peroxydé.

      -   Tiens, tu connais des noms de compositions chimiques ? Avec ton      niveau en potion je ne l’aurai jamais deviné.

      -    Casse toi sale mangemort.

      -    Mangemort et tant d’autre chose Weasel. Je me vanterai simplement de ne pas être roux et de ne pas avoir une tête de constipé sur un ballais. Harry, Hermione, on se voit après le déjeuner. Je vous expliquerai deux ou trois choses.

     

    Les Griffondors pouffaient discrètement, Draco avait de gros défauts mais une sacrée répartit. Harry et Hermione ne relevaient pas le comportement de leur ami, ils avaient compris qu’il faudrait qu’il se calme seul étant donné qu’après deux mois de prise de tête il n’avait toujours pas compris que la paix régnait entre les maisons. Même les Poufsouffles n’étaient plus victime des Serpentards. Draco veillait à ce que cette paix perdure et les Serpentards désobéissants avaient affaire à leur prince. Le repas se continua dans le calme. Ron tirait évidemment une tête de six pieds de long, il aurait voulut partager les confidences du blond avec ses amis mais il était hors de question qu’il s’excuse auprès de lui. Lorsqu’il aborda le sujet à table, ce sont touts les septièmes années qui réagirent

     

      -    Tu ne peux pas continuer comme ça Ron.

      -       C’est toujours lui qui a le dernier mot en plus.

      -     Franchement il a changé.

      -     Il n’est plus si méprisant.

      -     En plus la semaine dernière il a chopé une cinquième année par les oreilles et il l’a ramené dans leur dortoir de force parce qu’elle s’en prenait à un Serdaigle de première année.

     

    Il soupira bruyamment et décida d’aller parler à la fouine. Il alla le voir lorsqu’il sortit de la grande salle avec sa clique

     

       -    Je peux te parler Malfoy ?

    Blaize prit la parole

       -    On se voit en botanique Draco. Je te garderai une place.

     

     

     


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  • Chapitre 5:

     

     

     

    Le préfet hocha la tête et s’adossa nonchalamment au mur pendant que ses amis partaient, le laissant seul avec le rouquin. Il lui fit un léger signe de tête interrogatif et Ron débuta.

     

    -          Je sais pas trop par où commencer. Tu sais, faut pas m’en vouloir mais t’as passé tellement de temps à nous pourrir la vie que je peux pas te pardonner juste parce que tu viens nous faire les yeux doux

     

    Draco haussa un sourcil

     

    -          Nan c’est pas ce que je voulais dire, mais t’as compris le principe. On sait pas trop pourquoi mais t’as changé hyper brusquement avec Harry et Hermione et moi je l’ai pas supporté.

     

    -          Je ne t’ai pas volé ta place Weasley. Ils ont juste découvert deux ou trois trucs sur mon père et moi que tu n’es pas prêt à entendre crois moi.

     

    Draco se redressa et tendis la main au roux avec un air impassible sur le visage. Ron le regarda, il ne savait trop comment réagir, lorsque le blond haussa un sourcil, il lui serra la main et put voire le premier vrai sourire de Malfoy sur son visage.

     

    -          J’espère que ça durera. Tu veux bien dire aux deux autres que je les attends ce soir après le repas pour leur parler. J’ai plus le temps là du coup. Et pour te mettre dans la confidence… Je vais en parler avec eux et mon père. Ok ?

     

    Il hocha rapidement la tête alors que le blond s’éloignait vers les salles de botanique. Il rejoint ses deux meilleurs amis et leur raconta tout. Harry soupira

     

    -          Le problème c’est qu’on sait pas si tu tiendras ta langue. Bien sûr t’es digne de confiance. On n’en doute pas mais c’est… Dangereux pour les Malfoy si quelqu’un l’apprends.

     

    Ron resta dubitatif

     

    -          Comme avec Lupin ?

     

    Hermione sourit

     

    -          La comparaison est parfaite Ron. C’est le même genre de secret.

     

    -          Ok je comprends.

     

    Le soir venu, Hermione et Harry sortirent de leurs tour et rejoinrent Draco qui les attendait dans le couloir.

     

    -          Allez cherchez Weasley. Père veut bien le mettre dans la confidence. De toute façon il l’apprendra un jour ou l’autre.

     

    Hermione partit en courant rejoindre sa chambre de préfet et ils revinrent vite. Draco eut un rictus amusé

     

    -          C’est sur qu’accoutré ainsi, père ne vas pas regretter…

     

    -          Ben quoi ? ça va j’ai au moins enfiler une robe.

     

    Ron étais complètement décoiffé, et sous sa robe de sorcier, on voyait un pantalon à carreau rouge et il avait des chaussons de nuit rembourrés. Les quatre adolescents se dirigèrent vers les salles de DCFM, les seules salles capables de supporter les possibles dégénérations de la situation si un nâga venait à perdre le contrôle. Devant la salle, Draco s’arrêta et se tourna vers Ron

     

    -          Mon père est transformé. Ne hurle pas.

     

    -          Dis moi que vous n’êtes pas des araignées ou je ne sais quoi !

     

    Le blond sourit

     

    -          Définit « je ne sais quoi ».

     

    Et il ouvrit magistralement la porte sous le regard effrayé de Ron. La salle était vide, ils entrèrent et lorsqu‘ils furent au milieu de cette salle ils s’arrêtèrent. Ron se retourna et hurla de façon tout a fais… féminine en voyant un homme mi-serpent qui fermais la porte derrière eux. Lucius parla de sa voix sifflante

     

    -          Heureusement que j’ai pensé à apposer un sort de silence… Tant de virilité dans une même pièce aurait put rameuté tout le château. Draco, Albus a négocié au ministère. Fudge accepte de revoir le programme s’il peut rencontrer un nâga qui lui prouverai que les sorciers n’ont en effet rien à craindre de nous.

     

    -          Mais père, il nous enfermera dés qu’il saura ! On est des monstres pour eux.

     

    -          C’est ce que je pense aussi. C’est pour ça que j’ai envoyé un message à la reine. Lorsque j’aurai son approbation et peut être sa protection, je me dévoilerai à Poudlard.

     

    Harry n’en croyait pas ses oreilles. Reine ? Ça sous entends peuple ça… et comment ça se dévoiler à Poudlard ?

     

    -          Mais et les élèves ? On est peut être pas grand-chose mais on a quand même fais la guerre et les septièmes années connaissent de bon sort. Y compris les impardonnables.

     

    Draco fit la déclaration qui fit ouvrir les yeux à tout les non nâgas

     

    -          Mon père et moi, une fois transformés ne souffrons plus des sorts basiques. Seulement quelques sortilèges d’exécutions et de tortures prennent effet sur nous et à part Dumbledor, rare sont les sorciers qui les connaissent.

     

    Lucius reprit alors que les trois Griffondors s’installaient sur les tables pour écouter le patriarche Malfoy.

     

    -          La civilisation nâga est méconnu de la plus part des sorciers. Nous sommes plusieurs milliers dans le monde magiques, la forme humaine n’est pas naturelle pour nous mais nous avons apprit à la prendre pour survivre. Dans certaines régions reculées, nous avons creusés le sol et construits des villes souterraines, dans la chaleur des entrailles de la Terre. Notre population, loin d’être sauvage sans humanités ni culture comme le dit votre le livre de DCFM est organisé en caste. Et chaque ville a un chef qui se doit de répondre de ses actions à la reine s’il y a tension.

     

    Hermione réfléchissais à toute vitesse. C’était tellement loin de se qu’elle savait des nâgas…

     

    -          Quelles sont les castes professeurs ?

     

    -          Il y en a beaucoup, elles sont définies après un test d’entrée à l’âge adulte, lorsque le jeune serpent reçoit son héritage magique. Notre race prédéfinit aussi un petit peu dans quelle caste nous serons. Un petit serpent venimeux tel que Draco ne pourra jamais être guerrier. Par contre il a merveilleusement réussi le test de chamane. Moi je suis un garde des temples, une sorte d’élite dans l’armée mais je suis trop proche de la reine pour être obligé de travailler. De plus j’ai une vie chez les humains que je ne peux abandonner. Les grandes castes sont les chamanes, les guerriers, les gardes de temple, les nobles et les chasseurs. Les nobles se charge du bon déroulement de la vie des nâgas dans les cités.

     

    Hermione resta plongé dans ses pensées. Harry s’apprêtait à prendre la parole lorsque la cheminée s’alluma, au lieu de la teinte verte habituelle, le feu était rouge sang. Lucius se plaça devant les humains lorsque trois nâgas sortirent de l’âtre. Le blond qui s’était tendu et préparé au combat, se rasséréna lorsque les deux plus gros serpents se décalèrent afin de laisser passer un plus petit, ou plutôt une plus petite. Elle était longue et très fine, ses écailles étaient magnifiques et dorées et alors que Lucius et les deux nâgas à peine arrivés n’avaient pas de vraies écailles sur le torse, elle en était recouverte et un voile blanc protégeait sa poitrine. Un diadème rose pale était délicatement posé sur ses cheveux châtain remontés en une coiffure compliquée saupoudré d’or. Elle prit la parole en fourchelangue, sa voix était douce et chantante.

     

    -          Je suis venue dés que j’ai pris connaissance de ton message Lucius. Il est temps que le monde sorcier prenne connaissance de notre civilisation. Nous partirons rejoindre ton ministre ensemble.

     

    -          Votre altesse (il courba l’échine et s’inclina) il faudrait demander au directeur de l’école de descendre vous rencontrer.

     

    -          Nous sommes dans une école ?

     

    -          Oui, trois élèves humains sont avec moi, ainsi que mon fils.

     

    Elle glissa gracieusement, Lucius se décala légèrement sur le côté afin de la laisser passée. Les adolescents étaient descendus des tables dés que le réseau de cheminette s était activé. Ils s'étaient ensuite tous les quatre collés les uns aux autres et Draco avait vraiment l’air mal à l’aise.

     

    -          Ha oui, ton fils est le dernier chamane ayant réussi le test. (Draco s’inclina devant la reine, son souffle était erratique, il paniquait à nouveau. Elle posa doucement sa main sur la joue du jeune blond) transforme toi jeune serpent.

     

    Ce qu’il fit. Contrairement à la transformation du matin, celle-ci fut douce, gracieuse comme celle de Lucius. Et nous comprenions que la reine débloquait le lien entre l’humain et le serpent en lui.

     

    -          Merci ma reine.

     

    Elle lui sourit et se tourna vers les trois Griffondors

     

    -          Et ce sont des sorciers je suppose.

     

    Harry pris la parole en fourchelangue.

     

    -          Oui votre altesse, nous sommes trois sorciers de cette école de sorcellerie.

     

    -          Tu parles fourchelangue ? Etonnant. Etes-vous nombreux à comprendre notre langue ?

     

    -          Non madame ; Nous étions deux. Je suis désormais le seul.

     

    -          Qu’est devenu l’autre parleur ?

     

    -          Je l’ai tué.

     

    Un silence gênant s’installa. Les yeux bleus pales de la reine étaient posés sur le jeune rouge et or. Lucius clarifia la situation

     

     

     

    -          Voldemort était l’autre parleur votre altesse ce jeune homme est Harry Potter, le sauveur du monde sorcier.

     

    -          Tout s’éclaire. Lucius, emmène-moi à ton directeur. J’ai à lui parler.

     

    La cheminé s’activa en vert et Dumbledor en sortit, sa robe était l’une des plus ridicule qu’il devait avoir en stock, elle était mauve et brune et elle dessinait des sortes d’arabesques étrange sur le bas. La reine nâga cracha devant l’arrivée inattendue d’un visiteur. Sa colère dévoila à tous quelle était son espèce, c’était un cobra royal, sa peau se tendit au niveau du cou pendant qu’elle ouvrait la gueule pour siffler son mécontentement. Albus se courba légèrement faisant mine de s’incliner et Lucius prit la parole.

     

    -          Votre majesté, c’est Albus Dumbledor, directeur de Poudlard et vainqueur de Grindelwald le mage noir.

     

    Elle se calma et prit doucement forme humaine.

     

    -          Pardonnez-nous d’avoir investit votre école, j’ai reçu un message de Lucius qui m’a inquiété et j’ai pris la décision de venir régler la situation en personne. Pourquoi sentez-vous autant le citron ?

     

    Dumbledor partit d’un grand rire et ses yeux pétillèrent.

     

    -          Votre venue ne pose aucun souci Madame, je m’attendais à une visite importante de la communauté nâga après mon excursion au ministère. Voulez-vous un bonbon au citron ?

     

    La reine avait tout d’abord été surprise du comportement du petit vieux, elle ne le jugea pas gênant et accepta ce bonbon, elle avait au moins un point commun avec ce sorcier étrange : une passion pour le citron.

     

    -          J’ai prévu d’aller dés demain rendre visite à votre ministre sous forme royale, accompagné de mes deux gardes et de Lucius. Vous pouvez nous accompagner ou prévoir notre visite à votre ministère car je ne souffrirai d’aucun comportement irrespectueux ou raciste. Trois milles ans que nous vivons cachés pour ne pas effrayer les sorciers, il suffit. Désormais nous nous dévoilons. Il n’est pas question de vous envahir, simplement de ne pas être obligé de nous cacher en permanence.

     

    -          C’est compréhensible. Je partirais en avance afin de préparer votre arrivé. Malgré tout madame, notre ministre est loin d’être ouvert à toute les formes de civilisation donc son comportement ne sera pas celui d’un politicien correcte mais d’un homme effrayé d’après moi.

     

    -          Auriez-vous peur pour nous ?

     

    -          Il se pourrait votre altesse.

     

    Harry prit la parole à son tour, en fourchelangue afin que le directeur et ses amis ne le comprennent pas

     

    -          Ayant débarrassé le monde sorcier de l’un de ses plus grands fléau, j’ai une certaine notoriété votre altesse et le ministre me porte une estime nouvelle. Peut-être pourrais-je être utile.

     

    Elle sembla réfléchir quelques instants puis hocha la tête.

     

    -          Ce serait en effet une bonne chose. Malgré tout, si votre ministre a l’esprit étriqué il nous faut un lien fort entre nos espèces et une amitié n’est pas suffisante. De plus si j’ai bien compris, cet homme n’est pas au courant pour Lucius et ce dernier instruit des enfants, il va y avoir un vent de panique je le sens.

     

    Lorsque Harry et Lucius virent le regard pétillant de malice dans les yeux de Dumbledor, ils se tournèrent l’un vers l’autre et se jetèrent un regard désespérer avec une lueur de panique. La reine ressentit le stress émané de son nâga blond

     

    -          Un problème Lucius ?

     

    -          J’ai peur de l’idée qu’à l’air d’avoir eut le directeur.

     

    Elle tourna un regard interrogatif vers le directeur qui exposa son idée

     

    -          Votre altesse, vous dites que l’amitié ne serait pas lien assez fort.

     

    -          En effet.

     

    -          Et bien qu’est ce qui est plus fort que l’amitié ?

     

    -          L’amour je suppose.

     

    Le directeur sourit en hochant la tête, un air de compréhension passa dans le regard de la reine qui hocha à son tour la tête avant se tourner vers Lucius et Harry qui s’étaient rapprochés l’un de l’autre. Harry commença vraiment à avoir peur avec les yeux malicieux des deux fous. Lucius parla

     

    -          J’ai peur de comprendre ce que vous évoquez.

     

    -          C’est pourtant simple monsieur Malfoy. Un couple nâga-sorcier permettrait de prouver au ministère que les nâgas sont tout a fais capable d’être humain et quoi de mieux qu’un couple ancien mangemort-sauveur.

     

    Harry se retint de beugler un « Quoiiii ? » bien sentit, il se contenta de

     

    -          C’est une très, très, trèèèèès mauvaise idée.

     

     

     


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  • Chapitre 1

    Batman et Robin s'étaient donnés rendez-vous dans la Batcave pour s'entrainer, l'entrainement débuta par de la marche en équilibre sur des câbles d'acier, ensuite ils améliorèrent leurs tirs au grappin et leur méthode de combat au corps à corps. Après cet après-midi épuisant, ils s'arrêtèrent et Bruce prit la parole:

    - Je vais devoir m'absenter...

    - Bien, on reprends l'entrainement demain?

    - Non, m'absenter longtemps.

    Le plus jeune observa son ainé ébahit

    - Quoi? Mais... Et Gotham?

    - Je te confie la ville. Je ne pars que deux semaines. Le joker, le pingouin et l'homme mystère sont en prison, quant aux autres ils ne donne pas de signes de vie depuis quelques temps, pour deux semaines ça devrait aller. Par contre Alfred vient avec moi donc tu seras seul au manoir.

    - Mais Bruce je...

    - Moi je te fais confiance. Je prends l'avion ce soir à 20 heures.

    Wayne sourit devant la mine déconfite de son acolyte.

    - Tout ce que je te demande c'est de ne pas t'attaquer seul à trop gros.

    - Bien, je ferais de mon mieux.

    Ils remontèrent et prirent le repas du soir. Avant de partit Bruce donna quelques conseils importants à Robin et à 19 heures 30 il quitta le manoir avec Alfred. Le jeune homme resta seul dans la cour

    - Bon ben voyons le bon côté des choses. C'est le moment de lui prouver que je suis fort et que je peut me débrouiller seul.

    Il rentra donc en courant dans le manoir et enfila sa tenue, en mettant son masque il enfourcha sa moto et sortit en trombe de la Batcave. Il gara son véhicule à l'extérieur de la ville et se balada sur les toits des gratte-ciels en écoutants la fréquence de la police. Il travailla toute la nuit. Le justicier empêcha ainsi deux cambriolage et un viol. Lorsque le jour commença à poindre, il se remit en route vers sa résidence et après avoir pris une douche se jeta sur son lit et s'endormit profondément.

    Prison de Gotham:

    -Boss! Boss!

    Le Joker ouvrit les yeux et s'approcha de la grille, lui comme les autres grands criminels étaient privés de balade, ils devaient rester enfermés sans pouvoir sortir de leurs cellules.

    -J'espère pour toi que c'est important.

    - Ouai, regardez ce gars là, il vient d'arriver en cabane. Vas y toi, raconte au boss c'que t'as dit.

    L'homme s'approcha de l'homme.

    -Euuuuh ben voilà. Il y'a un peu plus d'quatre heures maint'nan j'était près de la grande avenue, dans une ruelle et y'a une nénette qu'est passer. Elle était carrément canon...

    Le joker passa les bras à travers les barreaux et en saisissant l'homme par le col de son pull il lui écrasa la tête contre les barres de métal

    -Abrège!

    -Oui, oui, j'ai essayer de la violer et Robin m'a arrêter.

    -Eeeeet dooonc??

    - Ben y'avais pas Batman. Y'avais que Robin...

    -Ooooh. Hohohoho. C'est très bien ça! Mon cher, ce soir... Nous sortons nous promener. Hahahahaha


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